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LA CONVERSION
VIVRE D'AMOUR


Le frère aîné de "l'enfant prodigue", aussi Juste que le pharisien qui l'oppose au publicain !

Dans la Parabole de Jésus, le cadet des deux enfants, s'idendifiant au fils prodigue, implore la Miséricorde du Père, pour sa déviance, et bénéficie de sa compassion.
L'aîné, lui, n'a pas besoin de miséricorde, ni de pardon, puisque il a toujours été auprès du père. Mais, par sa position hautaine, en juge rigoriste, n'a-t-il pas davantage à se reprocher ou à se faire pardonner, comme en témoigne une autre histoire mise en scène par Jésus, "Le juste et le publicain" ? La faute est lourde, puisque Jésus déclare : "Oui, je vous le dis : ce publicain rentra chez lui pardonné par Dieu. L'autre, Non."
La similitude dans les détails est surprenante. Elle est caractérisée par le fait que le fils aîné et le pharisien se croient "Justes", alors que l'Amour n'a pas sa place dans leur répertoire des oeuvres.
La scène de la crucifixion de Jésus entouré des 2 larrons n'est elle pas pour rappeler l'humilité qui anime et sauve le fils prodigue, et l'orgueil qui condamne son frère, sentiments que l'on retrouve également dans la parabole du Juste et du publicain ?

" BÉNISSEZ MOI MON PÈRE CAR J'AI PÉCHÉ !", tel est le secret de la confession voulue pour sauver les âmes !


Il y en a d'autres bien sûr d'histoires comparatives, bibliques, telle " le serviteur pardonné ", ou de tous les jours, telles ... :

LA CONVERSION
Sans cesse, Dieu nous invite à nous convertir
Un jour, des gens vinrent rapporter à Jésus l'affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer pendant qu'ils offraient un sacrifice. Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux. Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. »
[...]
Jésus insiste à deux reprises : « Si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux. […] si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. » Jésus nous rappelle l’urgence de notre conversion. Le triste destin de ces hommes victimes de Pilate ou de la catastrophe de la tour de Siloé devrait réveiller nos consciences et nous conduire à une conversion salutaire. Nous aussi, tous nous sommes pécheurs et tous nous avons besoin de la miséricorde divine. [...] » (D'après Frère Elie - Homélies.fr)
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QU'EST-CE QUE LA CONVERSION ?
Le Christ nous invite à le suivre, à suivre ses commandements, en clair, à aimer Dieu et son prochain.

L'un ne va pas sans l'autre : celui qui dit qu'il aime Dieu qu'il ne voit pas, alors qu'il n'aime pas son prochain qu'il voit, est un menteur (cf. Jn 4, 20).
L'accès à la vie éternelle est conditionné par la sainteté ; il n'est pas possible de parvenir au Ciel sans être parfaitement pur. Aussi Dieu demande de nous séparer de tout ce qui peut l'éloigner de Lui.
Tiré de la revue "l'Appel du Ciel" : L'Eglise précise clairement que " ceux qui meurent dans la grâce et l'amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu'assurés de leur salut éternel, souffrent après leur mort une purification afin d'obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du Ciel". Cette purification de l'âme après la mort est le Purgatoire.
Comment faire, cependant, pour parfaitement se purifier durant notre vie terrestre ?
Dieu sollicite notre volonté, notre intelligence, notre persévérance. Il nous appelle à L'aimer de tout notre cœur, de toute notre âme, de toutes nos forces et de tout notre esprit, et à aimer notre prochain comme nous-même. Notre œuvre personnelle de purification consiste donc en une conversion du cœur. Dans ce processus continuel de conversion, il s'agit de passer du péché à la grâce: recours aux sacrements de l'Eglise (à travers lesquels se transmet la grâce sanctifiante de Dieu), savoir pardonner et demander pardon, réparer le mal causé par nos péchés, avoir une vie de prière, accomplir des œuvres de miséricorde et de service du prochain, savoir accepter des privations volontaires, accepter de porter sa croix quotidienne ... Tel est le parcours, suivi par les Saints, auquel nous sommes appelés. Et les inévitables souffrances que nous connaissons ne sont purificatrices que si elles sont offertes avec amour, car c'est l'amour qui purifie, pas la souffrance.
Pour parvenir à la pureté, Dieu attend de nous la plus grande réceptivité, la confiance en Lui et l'abandon à Sa volonté: Sainte Thérèse disait : " Ecoutez jusqu'où doit aller votre confiance! Elle doit vous faire croire que le Purgatoire n'est pas fait pour vous, mais seulement pour les âmes qui ont méconnu l'Amour Miséricordieux..."

LES FAUX PROPHETES (cf)
Plusieurs faux prophètes s'élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens ". (Mat 24/11)
Qui n'est pas faux-prophète ? Ne le sommes-nous pas, lorsque nous calomnions tandis que notre regard médit et que nos mots approuvent, lorsque nous envions, nous jalousons, tel le frère aîné du fils prodigue, nous débordons de rancoeur ou lorsque nous affichons un caractère acariâtre qui s'imprime dans les faits et gestes, ou lorsque encore nous nous apparentons aux pharisiens détenteurs de la Connaissance dont la tendance est de vouloir corriger les défauts des autres sans y adjoindre une touche d'humilité, "de tirer sur tout ce qui bouge" et de créer le désordre, de chausser grands sabots et de brandir l'épée utilisée par St Pierre à Gethsémani, de se servir de l'Eglise au lieu de la servir (1)?
Quand l'Amour, tout banalement, ou plutôt, singulièrement, n'est pas premier servi !
Dans ce contexte psychologique réprouvé par Dieu, exprimer "sa" raison aux autres - fusse-t-elle dotée de justesse - demande du discernement, de la sollicitude, du respect, de la modestie.
Vouloir transmettre ses convictions est une chose ; la manière de le formuler en est une autre !
La grammaire a ses forces et ses faiblesses. Aussi, une phrase peut avoir un double sens : employée selon la forme impérative, "Il faut", ponctuée généralement du point d'exclamation, elle indiquera un sens totalement différent si elle est appliquée à la forme interrogative, ou si le verbe est au conditionnel.
Chercher à imposer sa vision des choses à autrui, alors qu'il aurait été préférable de proposer, se cramponner à une justice ou à une opinion auxquelles on croit fermement, pour lesquelles on usera d'opiniâtreté, qui ne s'accompagnent pas de l'enseignement de Jésus basé sur l'amour, la clémence, la compassion, l'humilité, ou qui ne se réfèrent pas à la pédagogie des paraboles, (dans ce cas-ci, St Mathieu 15, 1-20/(Luc 14,1-6) , se veut inéluctablement de blesser, d'offenser, de rabaisser, une conviction conceptuelle bâtie forcement sur des manquements.
Dans ce contexte là, où est inculquée une morale d'un style propre aux donneurs de leçons, dans l'offense, où "dans un monde à l'envers", où le mal supplante le bien, où l'orgueil passe avant le don de soi, il est porté à critiquer alors qu'on est à blâmer, et où l'on se refuse à se laisser interpeller, dans le pardon, selon le discours de Jésus qui appelle au repentir (St Mathieu 18.15-17), comment peut-on s'imaginer que la paix a un avenir ? Ne pas rechercher la paix, revient à disperser ! Combattre la paix, c'est se laisser égarer par soi même, en chemin, sur la route de la Vérité et de la Vie !
Une question se pose : dans ces moments là, soumis au diviseur, la mise en garde du Christ est-elle bien perçue ? : " Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux ; mais [seulement] celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. "

(1) Peut-être y a t il lieu encore de rappeler le message du "lavement des pieds" : On ne s'approprie pas du pouvoir pour dominer, mais on s'appauvrit du pouvoir pour servir !

LA CHARITE CHRETIENNE
Vaste sujet, là, qui se veut d'être le reflet du Christ.
Normalement !
Je me souviens - c'était à l'occasion d'une journée du grand jubilé de l'an 2000 à Rome, sur la place St Pierre - avoir senti dans mon dos la pointe d'un parapluie. Deux légers coups qui ne m'occasionnèrent aucune souffrance physique ; ce n'était pas comme un couteau. Moralement, c'était tout autre.
J'avais hissé "mon" drapeau français, en bordure d'allée de l'enceinte réservée, pour montrer au pape que la France l'aimait. Mais ne le savait-il déjà ? (Reims lui avait témoigné son amour, lors de sa venue en France en 1996)
Je savais mon drapeau haut, ne voulant gêner. En fait, je me trompais dans mon appréciation, car, à l'issue de la solennité, le coup de parapluie me le démontra. Le coup avait été dans le dos, je ris encore, s'il m'avait été asséné sur la tête.
Etais-je l'agresseur ou l'agressé ? Entre chrétiens, comment l'agressivité peut-elle trouver place dans les actes quotidiens ? N'est-ce pas l'Amour, mot inventé par le Christ, son leitmotiv, qui doit modeler le cœur de chacun ?
A la décharge de l'agresseur ou de l'agressé, c'était un italien (une) ; ne dit-on pas que les italiens parlent avec les mains ? Comme si cela ne suffisait pas, elle usa aussi d'un sourire, court, mais qui en disait long sur la morgue qu'elle exprimait.
Mais c'était une religieuse dont l'habit ecclésial présente une grande responsabilité par le modèle de vertu à professer.
Chacun de nous a cette responsabilité devant Dieu, avec habit ou sans habit. Combien d'exemples qui en découlent, se rapportant à des entorses à l'amour, n'y aurait-il pas encore à raconter, vécus ou rapportés ? Mais au risque d'apporter un jugement (Cf Jacques 4, 11-12) répréhensible , cela n'est pas dans mon intérêt de les étaler. Combien de fois la langue ne nous a-t-elle pas desservie ? (Cf Jacques 3, 1-12)
Au travers de cette anecdote, l'important étant pour moi de souligner la conséquence d'actes qui pourraient nous être reprochés par Dieu. Je pense à l'homme (ou la femme) redevenu enfant par sa conversion, mais débouté dans son élan à cause d'une influence perverse.
Cet enseignement, je le tire de l'Evangile de Saint Matthieu (18, 6-7) (4): "Celui qui fait tomber dans le péché un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on lui attache au cou une grosse pierre et qu'on le noie au fond de la mer. Quel malheur pour le monde qu'il y ait des faits qui entraînent les hommes à pécher! Il y aura toujours de tels faits, mais malheur à l'homme qui en est la cause!"
L'amour sans limite, pour Dieu et les hommes, demeure la clef de notre conversion. Sans Dieu et ses commandements, on ne va pas vers l'Amour, mais aussi, sans amour on ne va pas vers Dieu. (1)
Le manque d'amour dans nos actes quotidiens, à petite ou grande échelle, nous soustrait à l'Amour de Dieu ; C'est de cela aussi, et surtout, à notre mort, que nous serons jugés.
(1) Le manque d'amour demeure aujourd'hui le grand fléau de l'humanité.

Lettre à une amie - LE PARDON
Avec toutes les bonnes raisons que tu puisses avoir, pardonne !
Nul n'est à l'abri de brouilles de famille provoquées souvent par l'orgueil, l'égoïsme ou la jalousie, parfois par la mésentente, toujours par manque d'amour. L'histoire d'Abel et Caïn est riche en enseignement. Elle relève du combat éternel entre le bien et le mal.
Dans mon entourage, j'ai pu constater que nombreux, au nom de leur propre justice, n'avaient pas perçu que leurs actes pouvaient déplaire à Dieu.
Dans la cocotte minute du mal, qui a sifflé la rupture, mijotaient la certitude d'avoir raison, l'hypocrisie, l'envie de domination, ou encore l'opiniâtreté à imposer sa volonté à l'autre.
Le sans-gêne attise le raz le bol. Le prétentieux ou "le réponse à tout", fait fuir. Celui qui prend sans retenue, mais qui ne donne jamais, suscite l'aversion. Et celui qui ne regarde que le bout de son nez, ne peut que récolter l'isolement.
Pourtant, il ne manque qu'une chose pour régaler tous les convives de la noce familiale. Pour cela, il n'y a qu'à s'en référer à Jean Paul II qui a dit un jour, "Dis moi quel est ton amour, je te dirai qui tu es.", auquel il faut associer St François d'Assise pour sa belle prière, "Là où il y a la haine, que je mette l'amour..."
Cependant, sache que quand bien même celui qui agit au nom de la vérité et de la franchise, s'il n'a pas pour objectif d'installer la paix, il ne peut briller d'amour.
Sache aussi que l'Amour vrai doit être désintéressé, exempt de toute possessivité.
Sache encore qu'on ne peut aimer sans facile compromis avec soi même. S'y conformer, c'est accomplir des oeuvres d'amour. Catherine de Sienne en a brossé le tableau en montrant la couronne d'épines à Benoîte Rencurel du Laus, révélant par là, le renoncement à soi et les difficultés ou les souffrances auxquelles l'homme devra subir s'il a la volonté de servir Dieu et son prochain.
Tu vois, je parle, je parle…Nous sommes tous des ronfleurs. On entend ronfler son voisin ou son compagnon, mais on ne s'entend pas soi même.
Pour revenir au pardon, mot à double sens, selon si on le donne ou si on le reçoit, il ne peut être "vrai" aussi, à mon sentiment, que si celui qui "s'apparente" à Caïn ait l'humilité de demander… pardon.
Ne pas vouloir solliciter le pardon, revient à refuser de pardonner.

LE DON DE SOI
Cette même amie a un jour révélé : "Il n'y a pas très longtemps je me suis endormie en priant et j'étais avec le réconfort de Jésus, mais j'ai fait un rêve : où je me voyais m'agiter, m'inquiéter pour les choses de la vie et j'ai vu le Christ avec sa couronne avec un regard très doux, il me suivait du regard, mais moi je ne faisais pas attention à lui et cela le rendait très triste. "
Le confident apporta une réponse :
On est tous un peu comme Marthe ( Luc 10, 38 - 42 ) Le matérialisme et les soucis nous empêchent de ressembler pleinement à sa soeur, Marie. Une vie sans Dieu, c'est un peu comme un gâteau sans sucre, un pain sans sel. Entrouvre ton coeur au Christ, Il s'ouvrira à l'amour du prochain. Donne du sel(*), tu recevras la lumière qui éclairera ta vie. Elle en sera illuminée, pleine de promesses et de bienfaits. Alors, tu seras comme Jean-Baptiste, ceux que la vie t'amènera à croiser, verront Dieu à leur tour en ta lumière, et Lui rendront Grâce d'avoir déposé Son Fils sur la route des hommes.
(*)Don de soi par pur amour

LA FINALITE
En fait, il n'est pas difficile de devenir Saint, il suffit de ne pas grandir, de chercher à rester petit, comme l'a toujours voulu Ste Thérèse, de se laisser modeler par Jésus dans l'accomplissement des actes quotidiens, à la croisée de la route du prochain, avec le désir de les accomplir pour l'amour de Dieu. Une destinée qui n'est autre que de "Vivre d'amour".



J. de C. (15.11.2015)

Une petite histoire !
Rions avec le ciel bleu ! (Ou ne rions pas !)
LA REALITE DU MONDE D'AUJOURD'HUI

- On a de la chance, aujourd'hui, le ciel est bleu !
- Tu trouves, toi, moi je dirais qu'il est plutôt "bleu ciel", voir gris, avec tous ces nuages que le vent pousse !
A l'autre bout de la planète, un ami de ces deux jeunes gens, en liaison vidéo Internet, prend part à la discussion :
- Je ne voudrais pas vous contrarier, mais moi, je le vois plutôt noir !
L'épouse de ce dernier s'interpose dans la petite discussion.
- Moi je dirais plutôt lumineux, avec toutes ces étoiles qui brillent !
Dans les locaux techniques de l'opérateur téléphonique, un employé en charge de la maintenance, intercepte l'entretien et sourit à cet échange. En effet, la fenêtre de la pièce qui donne sur l'océan lui permet d'admirer un superbe coucher de soleil. Et le paysage qu'il voit, à faire rêver plus d'un, est tout orangé.
Il sourit davantage encore à la pensée de sa mère qu'il sait daltonienne : « Peut-être, elle, voit-elle un ciel vert ? »
Poussant un peu plus loin encore la réflexion, il appelle au téléphone l'un de ses amis :
- Quelle couleur vois-tu le ciel ?
Dans les sous sols de l'entreprise où il travaille, celui-ci lui répond :
- Tu en as de la chance, toi, de voir le ciel, moi je n'en vois pas !

AU SECOURS SEIGNEUR ! viens accorder l'écho de Ta voix, car tous ne voient pas, ni n'entendent pas d'ailleurs, la même chose.
A la fontaine de Ta source, donne nous de l'Ecouter (Shema Israël) et de boire non pas une eau pétillante, ni sucrée, ni colorée, mais une eau qui désaltère pour toujours.

J de C

 

ON IRA TOUS AU PARADIS

AUTRES CHRONIQUES

Message de la Vierge Marie reçus par Micheline Boisvert
Mes enfants, prenez conscience que quand vous recevez la communion qui est le pain de vie et que vous êtes remplis de péchés vous crucifiez mon Fils. Retournez au sacrement du Pardon pour préparer vos cœurs à Le recevoir. Ma souffrance de Mère est grande de voir mon Fils Jésus si oublié et persécuté par votre indifférence dans le grand sacrifice de la messe. Moi, votre Mère Marie, j’ai adoré mon Fils de tout mon cœur et de toute mon âme. Et dans mes entrailles, chacun de ses mouvements était source de grâces pour cette humanité. Toute Sa vie, Son regard n’était rempli que de compassion. Chacune de ses pensées n’était qu’amour. Il a été engendré par l’Esprit-Saint et déjà Il portait la robe royale de votre Roi sauveur. Au pied de la Croix, je L’ai encore adoré de tout mon cœur et de toute mon âme. Je vous en supplie, mes enfants, prenez conscience qu’à travers la communion, Il s’unit à vous pour vous transformer par Sa toute-puissance eucharistique et par Son Amour.


Parabole de la dette Melbourne (Ecosse)