Message du mois

AUTRES TEMOIGNAGES

TEMOIGNAGES DIVERS

Témoignage de Martine (10 mai 2016)
Je désire rester toujours en lien avec medjugorge j'y suis allée 3 fois et je témoigne que Marie est vraiment à Medjugorge ...
J'ai été guérie d'une blessure d'avortement et Marie m'a touché au coeur il y a 2 ans à la colline des apparitions. Elle me montra de la recevoir comme Mère avec Jésus et cela en rapport avec mon avortement ...
J'espère pouvoir y retourner un jour et je demande à la gospa de me faire retourner a medjugorge cette année si possible ou quand elle le voudra ...
De faire connaître ce lieu en France car beaucoup de prêtres n'y croient pas et de prier pour la France et l'Europe ...pour que le monde se rechristianise
Je voulais me rendre à Medjugorje pour prier la Vierge Marie, mais je me suis rendue à la Rue du Bac car je ne croyais pas en Medjugorge et pas d'argent.
Voici ma prière que j'ai faite :
Maman, tous me parlent de medjugorje ; moi je crois pas en ce lieu. De plus l'église ne le reconnaît pas ; et le démon, c'est peut être lui qui fait croire pour perdre les âmes...Marie si tu es vraiment à Medjugorje fais que je puisse y aller au moins une fois mais voila j'ai pas l'argent et pour faire un voyage il en faut ; les gens me disent : vas à medj, mais sans un sou comment je peux faire ...
Et bien, 2 jours après, un couple m'a offert le voyage alors que je n'avais rien demandé ; on a juste échangé quelques mots.. Et ils étaient déjà aller a medj ...et comme ça pendant 3 ans ...
J'ai senti une paix descendre sur moi ...et surtout d'avoir compris pourquoi je souffrais tant ...et Marie m'aide tous les jours et des que je le peux je parle de medj si on me croit pas je leur dis mon témoignage et que si c'était le démon jamais il y aurait autant de confessions qu'à medj et autant de fruit de libération,de guérison,les possédés sont délivrés,et 5 h par jour consacré à Jésus avec Marie ...je suis chargée de vous le dire pas de vous convaincre ...merci gospa.....prie pour nous tes enfants ....

Avant le chapelet de libération voilà la prière que j'ai faite a Jésus :
Tu entends mon cri tendre Père toi l'infini miséricorde
Seigneur Jésus il y a quelques années je me suis faite avortée et encore aujourd'hui je souffre beaucoup de cet acte ..
Malgré m'être confessée et avoir donné un prénom a cet enfant (Dominique) et le désir du baptême je souffre beaucoup d'avoir été l'objet du démon en tuant cet enfant …
Alors aujourd'hui je te demande de nous mettre dans ton côté ouvert avec Marie qui nous accompagne afin que ce bébé y trouve l'amour que je n'ai pas su lui donner et pour moi la paix,la guérison et de me pardonner….
Et je te prie pour tous les bébés avortés qui souffre prends les contre ton cœur seigneur ..je te confie toutes les mères qui voudraient se faire avorter ..ainsi que les médecins et personnels médicales qui n'ont aucunes consciences pour la vie ….
Par Marie ta mère je te confie ma Prière de grâce libère moi de ce mal être ou parfois j'ai une grande envie de mourir car je me sens pas digne …libère moi de cette colère que je ressens ou je me déteste ….merci seigneur …

Comment j'ai pu te faire ça alors que tu es amour ...

Il y a plus de 15 ans je me suis faite avortée ....
puis les années ont passées ....j'ai rencontré un homme qui m'a regardé comme personne et m'a dit ces mots ....je t'aime tel que tu es,et tu as du prix à mes yeux ....tu es quelqu'un ...relève toi ....prends ma main....femme ne pleure pas ....viens contre moi ...donne moi ton fardeau....
et donc quand j'ai rencontré cet homme un bouleversement est venu en moi ...j'ai suivi cet homme ....et j'ai voulu lui dire tout ce que j'avais fais que j'étais une criminelle,un assassin je lui ai avoué que j'avais tué mon bébé ..
La cet homme m'a dit: "Comment s'appelle ce bébé je lui ai dis :
" DOMINIQUE"
alors il m'a dit je t'aime malgré's tout !!! Viens dans mes bras et donne moi tes larmes....
ce que j'ai fais et les années passent ainsi mais voilà j'ai toujours mal ,très mal ....jusqu'à cette année 2016 ,ce carême la aujourd'hui 11 mars 2016
je peux dire JE ME PARDONNE COMME TU M'AS PARDONNÉ ....
Pendant toute ces années,je n'avais que colère et violence depuis la mort de ce bébé ou je me suis prostituée ou je disais je mérite que ca....que je valais rien ..ou au départ j'étais dans le déni et ne pensais même pas a ce bébé
.....mais voilà un jour le passé nous rattrape et nous montre ....aller à nouveau des larmes ..de la colère....l'envie de mourir ...jusqu'à ressentir comme un jumeau dans le ventre de ma mère que je n'ai pas eu ...
mais en fait c'était cet enfant ce vide que je ressentais ....j'ai fini ce que ma mère avait commencé un rejet mais en plus la mort sans grâce Pour Dominique ...

Dimanche j'ai fini ma 9ene mon chapelet de la libération..... j'ai regardé le témoignage de gloria polo qui parle du livre de vie et de son avortement et la j'ai pas pu entendre jusqu'au bout ...j'ai remis ce témoignage le lendemain et j'ai pleuré toute la journée ....le soir je suis allée à la messe et le prêtre dans son homélie a parlé d'un enfant mort et je n'arrêtais pas de pleurer...Dans la nuit j'ai fais un rêve où j'étais à la messe et on était à faire la queue pour avoir le St sacrement dans les mains que j'ai pris et embrassé et mis sur mon cœur ...je suis allée le soir a la messe au sacré cœur car il y a le Saint Sacrement exposé et je voulais être au pied de Jésus ..je n'avais aucuns mots qui sortaient rien un vide une impression bizarre ....après la messe je me suis effondrée au pied de la vierge et la enfin toutes ces larmes ,ces sanglots qui ne sortaient pas depuis mon avortement sont sortis et la peine que j'avais était très forte un deuil que je n'avais pas fait ! La une image d'une plaque avec le prénom Dominique ne me quitte pas ....
J'ai eu une vrai libération après c'est devant le Saint sacrement j'ai beaucoup pleuré sans expliqué ce que j'avais (près 2 heures de larmes au moins )...L'homme était la devant moi et me disait viens a moi ...donne moi ton fardeau tu le porte depuis si longtemps... et la mes larmes n'ont plus coulés ....je suis retournée voir cet homme qui m'a écouté,pris dans les bras m'a couverte de baiser ...je t'aime toujours et jamais je t'abandonnerais..pardonne toi comme je t'ai pardonné ...
3 jours de suite je suis allée au sacrement du pardon et ce soir ça y es je suis délivrée Après ma confession le prêtre m'a parlé de ce lieu où on pouvait mettre une plaque avec le prénom de mon enfant et que l'on fixe sur le mur ...
j'ai pris la décision de faire faire la plaque au nom de mon bébé qui sera mise à la Sainte Baume avec le prénom de Baptême RAPHAEL qui veut dire "Dieu Guérit" de mon bébé DOMINIQUE-RAPHAEL et sa date j'ai choisi le 8 décembre 2000 fête de la Vierge Marie la lumière ....je redonne sa place à mon enfant ...
Cet homme est toujours avec moi ...la nuit ,le jour,la journée et il m'aime toujours il m'a pas lâché c'est un oui pour la vie cet homme s'appel JESUS ...et je rends grâce à Dieu de ce magnifique cadeau de la vie ou enfin j'ai plus mal,j'ai plus de colère ,je me laisse guérir et aimer ...soigner et nourrir ..une retraite spéciale que je vais faire pour ma guérison complète ...le Seigneur me montre que j'ai eu une malédiction sur moi et peut être sur ma mère ....
.je bénie toutes les femmes qui souffre de cet acte et leur dis ce que Jésus m'a dit : il te regardera comme une personne et te dit ces mots ....je t'aime tel que tu es,et tu as du prix à mes yeux ....tu es quelqu'un ...relève toi ....prends ma main....femme ne pleure pas ....viens contre moi ...donne moi ton fardeau....il te portera .il te couvrira de baisers... ne crains pas ,....
Ce qu'elles oublient de dire toutes ces personnes c'est l'après avortement la souffrance que l'on a au bien sur au départ on est dans le déni mais quand ça rattrape car la vérité arrive tôt ou tard et la beaucoup que sont sans Dieu vont jusqu'au suicide ou leur vie est échec sur échec ...cette société est diabolique tout ça n'est qu'un plan du démon ....

Témoignage de Sonia
(25/8/2014) Je reviens de Medjugorie et je suis encore sous le choc de ma reconversion. Merci à Marie pour sa présence quotidienne à mes côtés.

Témoignage de Richard (18/8/2013) Étant en pèlerinage à Lourdes avec mon épouse au mois de septembre 2012, et ayant connaissance des apparitions de notre Sainte Mère à Medjugorje, un jour avant le commencement de la sainte messe je priais et dans ma prière je demandais à Marie ce que je devais penser de ces apparitions à Medjugorje. Je n'obtins pas de réponse, du moins dans l'immédiat. Car le soir même en regagnant notre hôtel, dans une rue qui habituellement est plus ou moins fréquentée, j'aperçus sur la route en son milieu un petit sac noir que je pensais être un porte-monnaie. Je suis allé le ramasser et je me rendis compte que cela était un petit sachet à l'intérieur duquel je palpais un chapelet. Je regardais autour de moi pour voir qui l'avait perdu et je ne vis personne. Arrivé à l'hôtel ma femme alla prendre sa douche et pendant ce temps là je regardais la télévision, puis je décidais de regarder à l'intérieur de ce sac noir le chapelet qui y était. Il était Magnifique !! de jolies grains en bois sculptés! l'ayant sorti complé tement je regardais le crucifix qui lui aussi était très très joli et derrière ce crucifix il était gravé " Medjugorje" !!! je ne vous dit pas le frisson qui m'a secoué....j'étais bouleversé !!! Ayant compris ce 'message' j'en parlais avec ma femme qui elle aussi était étonnée, je lui dis que j'allais le rapporter aux objets perdus, mais ma femme me disait de le conserver car il est trés joli ! Finalement je l'ai rapporté aux objets perdu en pensant à cette personne qui serait contente de pouvoir récupérer son chapelet. J'ai demandé aux responsables des objets perdu de me le restituer si personne ne le réclamé. On m'a dit d'attendre 1 an et 1 jour et qu’après ce laps de temps il me serait restitué Le mois de Septembre approche et je vais attendre vers le 15 pour voir si il me revient...

Témoignage de C (20/6/2013)Je veux me rapprocher de la Vierge Marie pour lui dire merci de m'avoir fait revenir sur le droit chemin de la foi, de me retrouver moi même et de me sentir aimé de Dieu le Père. Depuis que j'ai fait l'Afghanistan, la foi m'est revenu, surtout un an après mon retour où je me sentais perdu. J'ai essayé plein de choses, comme les magnétiseurs ou docteurs. Mais rien n'y faisait. Et quelque chose m'a fait venir sur votre site Internet (Apotres de l'amour). Je connaissais déjà depuis ma tendre enfance l'histoire de ces enfants de Medjugorje. Dire qu'en 1995, j'y étais si proche (MOSTAR IFOR) mais je n'ai pu y aller. Sur votre site, j'y ai vu tout des reportages et les messages de la Sainte Vierge Marie, cela m'a fait peur, tellement que j'avais pêché toute ces années (20 ans) et que je n'avais jamais été à la messe, j'ai délaissé le Seigneur. Maintenant je me sens vivant et un autre homme.C'est pour cela que je tiens à faire un pèlerinage à Medjugorge pour remercier toutes les âmes et personnes qui ont prié pour des gens comme moi afin qu'elles reviennent vers notre Père Eternel. Merci à La Sainte Vierge Marie pour ces messages d'espoir et d'amour, et de m'avoir fait renaitre à la vrai vie.

Témoignage de Séverine (21/4/2011) J’ai voulu attendre un an avant de donner mon témoignage. Cela s’est passé à Medjugorje durant la Semaine Sainte. J'ai 39 ans et je suis issue d’une famille catholique pratiquante. J’ai été élevée dans la foi dès mon plus jeune age. Mais à 15 ans, je m’en détourne totalement préférant les sorties avec mes copains qui ne sont pas très recommandables. Sorties alcoolisées, drogues… Je n’ai pas confiance en moi et ne m’aime pas, je fais de la dépression. En 2003, j’ai un petit garçon. Son papa est parti dès 3 mois de grossesse. Je refais une grosse dépression, Plusieurs tentatives de suicides. Je me remets à boire énormément, vidant 1 bouteille de whisky certains soirs. Je fréquente des gens qui ne me correspondent pas et qui sont parfois très durs avec moi. Mon fils a subi tout ça de plein fouet, mes conduites en état d’ivresse avancées avec lui, mes excès inimaginables, j’étais devenu alcoolique. Je suis tombée très bas. Je n’avais plus la foi depuis 2003 et refusais d’entrer dans une église. Pour moi, Dieu ne pouvait pas exister ! Me laisser souffrir à ce point ! J’ai perdu plusieurs foi mon travail. Au mois de Mars de l’année dernière, voyant que je sombrait de plus en plus, que j’ai approché la mort de très près, ma cousine et mes tantes ont insisté pour que j’aille à Medjugorje. J’y suis allée avec mon papa, ma maman gardant mon fils. J’étais effaré de voir tous ces pélerins priant le chapelet dans le car et je me disait mais qu’est ce que je suis venu faire dans cette galère avec ces « allumés » ? Et bien, quelle ne fut pas ma surprise, quand Marie m’a parlé sur le mont des apparitions et m’a dit qu’Elle et Jésus m’aimaient comme j’étais et que j’avias du prix pour Eux !! Je me suis éffondrée en larmes, un tel torrent d’Amour m’a envahi, une sensation d’être entre Ciel et Terre. Une totale Réconciliation ! Je me suis mise à prier, à réapprendre avec ferveur mes prières et surtout à y mettre tout mon Cœur, j’étais heureuse et apaisée comme jamais je ne l’étais été depuis très longtemps. Durant le chemin de croix, j’ai eu des sensations bizarres, à la Croix Blanche en haut, elle m’a à nouveau parlé, mon cœur débordant de joie et moi à nouveau en train de pleurer toutes les larmes de mon corps. Des phénomènes que je n’explique pas se sont produits et je sais que ce n’est pas le fruit de mon imagination. J’avais retrouvé le sourire, un puissante confiance en Maman et Jésus, la foi, l’amour des autres, le pardon…C’est le plus beau que l’on m’a fait de m’emmener là-bas et je ne remercierais jamais assez mes tantes, ma cousine, mes parents, ma sœur pour m’avoir « forcé » à y aller !! Maintenant, depuis ce pèlerinage, je ne bois plus une goutte d’alcool et ça sans me battre, je n’y ai plus jamais pensé, je m’aime et je sais qu’On m’aime, ma vie a radicalement changée. Je vis chaque jour comme une grâce, je prie bcp, fais mon chapelet, vais à la messe… C’est une seconde naissance pour moi. Mon fils renait aussi petit à petit mais cela va être long pour lui. Voilà mon témoignage condensé, j’aurais pu en écrire des pages sur Medjugorje.

Témoignage de Didier Michel Marie J’ai le Bonheur en mon Cœur. Je suis né dans une famille chrétienne de religion catholique. Un bonheur d’être uni malgré que nous soyons éparpillés aux quatre coins de Notre pays Mes parents , sources de joies dans mon cœur j’ai la certitude que Dieu Notre Père sait qui nous sommes et ce que nous voulons la vie le bonheur de l’autre. Pour dire cela c’est toute une histoire dans ma vie de tous les jours : nos faiblesses, nos différences, nos peines, nos joies. J’ai compris que c’est par la Prière que tout s’arrange, Marie Reine De la Paix est en chacun de nous, Marie veut que nos familles se retrouvent chaque jour dans la communion divine de la Sainte Trinité Le Père, le Fils et Le Saint Esprit. La difficulté des familles aujourd’hui c’est le manque de dialogue avec Dieu. Dieu est Amour et Vérité. Faite la Paix dans vos Familles soyez humbles remettez tous vos difficultés à Marie, Mère de Notre Sauveur pour qu’elle intercède pour nous auprès de Jésus son Fils et priez le Rosaire pour la Paix dans votre corps, votre famille, et dans le monde. Le malin lui ne veut pas qu’ont prie, il détruit nos familles. Résultat : divorce interruption de grossesses, guerre, haine, maladie Consacrons notre vie a Dieu a l’Amour éternel. Dans nos prières demandons la venue de l’Esprit Saint dans notre Vie de tous les jours et cherchons la Bénédiction de Dieu pour avancer dans la vie Eternelle, ainsi nous fermerons la porte au mal, il sera désarmé. Ouvrons la BIBLE et méditons. Le Rosaire est une prière magnifique qui nous aide à ne pas tomber dans la nuit au contraire elle allume en nos cœurs un feu de bonheur éternel. N’oublions pas les anges du ciel, les Saints Archanges et le Saint du jour ils sont là pour nous protégés. Nous devons le plus souvent possible participer à la Messe du Dimanche La Sainte Eucharistie pour remercier, pour demander pardon nous qui sommes pauvres pécheurs ainsi nous pourrons communier ensemble avec le même pain, pain d’amour, pain du partage pain de vie ainsi nous avons la certitude que Dieu notre Père nous donnera sa Bénédiction. En 1998 un appel vient à moi c’est sur maintenant, je sais que La Sainte Vierge Marie m’a adopté malgré mes fautes mes faiblesses.. J’ai entendu le mot Medjugorje un village en Bosnie, des apparitions. C’est en juillet j’ai pris la décision d’y aller la joie dans mon Cœur La Sainte Vierge Marie y est pour beaucoup. A cette époque je passé en 2 éme année de Bac professionnelle à 41 ans j ‘étais sur le point d’abandonner ces études professionnelles mais Marie n’a pas voulu, j’ai trouvé un stage en entreprise et puis tout change pour moi je vois plus clair en moi à la fin août je pars à Medjugorge. Nous sommes arrives le soir méme j’ai assisté à la messe.. Un monde c’est merveilleux des gens simples un calme, une ferveur de prière, c’est beau, c’est le paradis sur terre. Cette semaine que j’ai passé a été un temps de recueillement pour réapprendre à prier. Le 25 août nous allons chez le Pére Jozo Zovko .iL nous parle de Medjugorge des voyants, un message de Bonheur. Il nous offre un chapelet et une photo de La Trés Sainte Vierge Marie quel Bonheur j’ai pleuré merci Marie Cette émotion nous l’avions tous dans le groupe Le soir même, nous avons été invités par Ivan un voyant à qui la Sainte Vierge Marie nous a invitée sur la colline des apparitions. Nous étions des milliers cela ressemble à la multiplication du pain. Seul Ivan voyait et conversait avec La Sainte Vierge Marie. Puis à la fin de l’apparition Sœur Emmanuelle nous raconte que la Sainte Vierge à priez longuement avec Ivan en imposant ses Mains sur nous tous, une Bénédiction Maternelle. Je ne sentais plus mes jambes j’étais dans un nuage quel Bonheur. Il y a des signes que je ne pourrais pas expliquer mais vraiment Marie Mère de Jésus m’a donné une joie, un bonheur si profond que mes soucis quotidiens c’est du vent. De retour à la maison je plane je retrouve ma vie quotidienne. J’ai passé mon Bac de compta c’était dur mais j’ai obtenu mon diplôme. Puis j’ai trouvé du travail secrétaire comptable dans une association qui s’occupe des travailleurs handicapés. Je ne roule pas sur l’or mais qu’importe, je suis heureux malgré mon air triste J’ai été opérée j’ai eu peur, La Main de Dieu été là, je suis guéri, j’ai ouvert la Bible, j’ai lu le chapitre de St Jean « Le Bon Pasteur » quel Bonheur Je vais à la messe en semaine, je suis heureux j’ai la bénédiction de Dieu notre Père. Je suis retourné à Medjugorge en septembre 2000. C’est une joie intérieure, un réconfort, un Merci Marie pour Ton aide à chaque instant dans ma vie. Oh ! Je suis loin d’être parfait, mais chaque jour j’essaie de bâtir une vie meilleure. L’important pour moi c’est le bonheur de mon prochain. La prière m’aide à devenir meilleur et à entrer dans la vie de Jésus. Le Rosaire m’apporte beaucoup, La Paix, l’Amour, la Confiance

Témoignage de Monique Je suis allée en Croatie en voyage organisé en Septembre 2006 avec des amies et partie malgré l'avis contraire du médecin.
En effet, une huitaine de jours avant mon départ je suis tombée dans un bois sur une grosse souche d'arbre.
Beaucoup de mal à me relever ; une espèce de grosse endive est apparue sur mon tibia. Glaçons, pommades, etc... allongée.... et j'ai fini par voir le médecin trois jours plus tard qui m'a déconseillé de prendre l'avion car il m'a dit que j'en avais "bien pour 2/3 mois" ; ma jambe était noire.
Tout mon entourage s'inquiétait de me voir prendre l'avion, finalement j'y suis allée avec pour me protéger des bas de contention.
J'ai souffert le martyre en avion et me suis "traînée" les 2 jours suivants.
Le 3ème jour on s'arrête à Medjugorge, je ne connaissais pas l'histoire. Incapable de suivre mes amies dans l'église je me suis assise sur un banc à l'endroit où se trouve un Christ et un chemin de croix. Une amie m'a laissée sur le banc tellement ma douleur était grande.
Je voyais tout le monde défiler pour passer un mouchoir sur le Christ. Ayant tellement mal j'ai suivi la dizaine de personnes et pris le mouchoir en papier que j'avais dans la poche et l'ai passé sur le Christ.
Je Suis retournée m'asseoir et toujours de plus en plus mal je me suis dit "après tout qu'est ce que je risque?"
Quand mon amie est revenue je lui ai raconté... les autres étaient partis voir l'église ; bien sûr je n'ai pu rentrer dans cette église.
Au retour, dans le car j'ai commencé à avoir moins mal, j'ai regardé et c'était beaucoup moins noir.
La nuit s'est passée sans souffrir et le lendemain matin ma jambe était presque blanche!!!!!
Je n'ai rien signalé nulle part, même pas vu mon médecin pour lui montrer (j'étais tellement soulagée et allergique aux médecins...) J'ai passé ce mouchoir en papier sur mon tibia plusieurs fois.
J'ai deux amies qui dormaient dans la même chambre et qui étaient présentes et qui sont comme moi elles n'oublieront jamais....

Témoignage de Jeanne En mai 2008 nous sommes partis pour la 5 ou 6 ème fois à Medjugorje, avec un petit bus de 9 personnes, parmi lesquelles 5 ne connaissaient pas le lieu. Pour eux ce fut un ravissement, pour nous une Bénédiction, ne serait-ce par leur joie et leur piété.
Nous amenions une de mes filles qui au départ voulait pendre son Walkman pour écouter de la musique afin de ne pas nous entendre prier. Elle avait un grave problème à l'oeil. Le docteur lui avait dit : "Je ne sais pas si je pourrais vous le sauver."
En arrivant à Medjugorje, elle a été prise d'une crise de douleurs comme elle en avait déjà eu auparavant. Je pensais alors à ce que m'avait dit le médecin et cela aggrava mes doutes sur sa guérison. Elle mettait de la pommade sur son oeil qu'elle recouvrait comme on le lui avait dit, mais les douleurs étaient si fortes qu'elle ne pouvait que rester au lit dans le noir.
Ce jour là, nous devions aller voir Vicka. Il y avait chez elle un groupe d'Italiens avec lesquels elle conversait dans leur langue. Nous, (notre groupe de 9 personnes) avons prié avec eux sans rien comprendre ; nous n'avions pas de traducteur. Pour les plus anciens du groupe cela n'était pas trop grave, mais pour les nouveaux c'était un peu plus embêtant.
Mais Marie, Elle, comprend toute les langues. Quand Vicka a aperçu ma fille au fond, elle nous a fait signe d'avancer. Elle a mis ses mains sur les yeux de ma fille. Et la Grâce de Dieu la toucha alors mettant fin à ses douleurs de tête que lui occasionnaient les orages ou les changement de temps.
Comment douter de la présence de Marie à Medjugorje ?
MERCI SEIGNEUR, MERCI MARIE. Toute la famille est dans la joie et ma fille dit son chapelet tout les soir à l'heure de l'apparition

Témoignage de Geneviève (octobre 2007) Le coeur gronde comme le bruit sourd de l'océan, le fracas des colères, des peurs tonne telles les vagues qui roulent, gonflent et se déchirent sur les rochers abrupts, acérés de la côte. le rugissement des flots hurle autant que le chaos de l'être meurtri, blessé, abimé. tumulte d'orage qui va puiser au loin vers les îles lointaines de l'enfance... les forces vives impossibles à contenir... torrent de tempête qui roule, s'enroule, s'enferme dans sa force destructrice. onde de choc, déferlante qui mugit toute son écume de rage, de bave... et que rien ne soulage. sans cesse alimenter par le vent de la vie qui balaie les espoirs, ramène les souvenirs... la vague incessante, assourdissante de l'âme rêve de plonger vers les fonds sous-marins où règnent silence et calme. ARRIVEE A MEDJUGORJE refuge au sein de l'harmonie des profondeurs, de la douceur foetale, nourricière, créatrice. taire le brouhaha du chaos des vagues fondre, se dissoudre dans l'onde claire, limpide des sources profondes du"moi" EN MARIE. anéantir l'écume épaisse, blanchâtre du ressac, des regrets, des remords. accepter de pardonner, de SE pardonner d'aimer... de s'aimer... d'être aimée par MARIE LACHER PRISE glisser alors dans les eaux transparentes, apaisées en surface et au-dedans. océan de tempête qui se transforme en lac lisse et limpide où se mire le bleu du Ciel d'où nous visite MARIE unité retrouvée de l'être des profondeurs, de l'Homme dans la Création, de la créature et de SON CREATEUR. domptés les mugissements de la colère née de cruelles blessures... telle une eau claire et vive, douce et puissante, de nouveau, AVEC LA REINE DE LA PAIX, la vie peut jaillir !

Témoignage de Nancy (Mars 2006 L'Etoile Notre Dame)
-Mère de quatre enfants, j'ai été amené à vivre ce que j'avais totalement exclu de ma vie : la désunion de notre couple. Ma souffrance et ma désillusion étaient infinies, autant qu'avait été mon espérance au début de notre amour.
Mon mari buvait beaucoup, mais, dans la prière, je lui pardonnais ses écarts. La foi ne signifiait pas grand-chose pour lui. Toutefois il nous envoyait à la messe, les enfants et moi. Mais malheureusement j'ai progressivement cessé de prier et de pratiquer...
Avec le temps, mon mari s'alcoolisait de plus en plus. C'est alors qu'il devint agressif, et moi de plus en plus insatisfaite et écœurée de devoir dormir avec un ivrogne, l'amertume s'installait dans mon cœur et dans notre relation, et cela se répercutait sur les enfants.
Quand notre conflit devint insupportable, mon mari exigea que je parte de la maison. Ulcérée, je suis partie, et un grand vide s'est installé dans ma vie. Chacun de mes contacts avec mon mari occasionnait de nouvelles blessures. Le matin, je partais sans entrain à mon travail et, le soir, je revenais sans joie à mon triste logement. Mes soirées solitaires s'écoulaient comme des années. Mes nuits étaient peuplées d'insomnies et de cauchemars, de détresse et de larmes.
Sans autre issue, je suis retournée à l'église. Et un jour je suis tombée sur quelqu'un qui témoignait de Medjugorje, avec ce message de la Vierge qui m'a frappé : -Priez, et vous surmonterez autrement les difficultés de la vie...
Alors, sans réfléchir, j'ai demandé une semaine de congé et je suis partie avec une amie compatissante sur ce lieu de pèlerinage à Medjugorje.
Là, au pied de la croix, au sommet du Krizevac, j'ai déposé toute la détresse de ma vie ratée et j'ai fait sur place la confession de ma vie... C'est alors que je me suis découvert des fautes insoupçonnées qui ont peut-être conduit mon mari à boire et surtout cet abandon de la prière qui m'ont privée de l'aide du Ciel...
Je suis repartie de Medjugorje avec une certaine paix dans le cœur et une détermination : dès mon retour, je contacterai mon mari et mes enfants. Je leur demanderai pardon pour les souffrances que je leur ai infligées. Je leur dirai encore : - Pendant une semaine, je vous ai portés dans la prière avec la Vierge, afin que toute la famille soit guérie et que la paix et l'amour reviennent au sein de notre foyer. J'osais croire que la grâce opère en eux comme en moi...
Un autre témoin raconte la suite :
Quelques mois après, une famille rayonnante de six personnes attendait devant l'église de Medjugorje. C'était Nancy, son mari et ses enfants !
En voyant les Pères franciscains, Nancy s'est écriée : - Est-ce que vous vous souvenez de moi ? Je suis cette femme qui... C'est la prière et la puissante intercession de la Reine de la Paix qui ont opéré ce miracle. Nous ne savions pas que la prière pouvait avoir un tel impact. Si j'avais découvert cela plus tôt, tout ce qui m'est arrivé ne serait peut-être pas arrivé. La Vierge a raison de dire que le jeûne et la prière peuvent vaincre tout mal. Chaque jour, en famille, nous prions pour toutes les familles du monde, car la paix et la réconciliation, la joie et un amour renouvelé, c'est possible à Dieu. Rien n'est impossible à Dieu. (NM)

Quand Marie nous appelle (24 Septembre 2005)
C'est un vibrant témoignage que nous (recueilli par Nouvelles de Medjugorje, Belgique Medjugorje Bruxelles) adressait l'Abbé Bernard Debeuf ce 24 Septembre 2005 à Beauraing !
Après une émouvante prière à l'Esprit Saint, il nous rappelle que depuis quelque temps la Vierge Marie avait été de plus en plus oubliée dans l'Eglise. Mais voilà qu'une série d'événements se télescopent dans la vie de l'Abbé Debeuf. Et ces événements allaient remettre Marie à sa vraie place.
Premier appel
Dans un groupe de prières on lui parle de Medjugorje. Mais il est méfiant . Par ailleurs, il reçoit un livre de M. l'Abbé Laurentin. Sachant que l'Abbé Laurentin était un professeur très renommé en mariologie, il lit le livre. " Plus je lisais, nous dit-il, plus j'étais fasciné." II percevait l'enthousiasme de l'auteur. Et voilà que d'une façon tout à fait inattendue, il est invité à se rendre à Medjugorje en voiture. Il postpose 24 réunions et il part, bien décidé à être très objectif dans l'analyse de ce qu'il allait voir.
1ère surprise : des personnes visiblement assez pauvres et totalement inconnues lui offrent l'hospitalité. Arrivé dans l'église, il est frappé par l'affluence de fidèles et leur extraordinaire ferveur : des familles priantes, des jeunes enthousiastes !
"Je ne savais que penser, nous dit il " Mais rentré chez lui, une nuit, il se sent comme tiré de son lit. A genoux, il récite le Je vous salue Marie. Or cela faisait des années qu'il n'avait plus dit cette prière. " Et la , nous dit-t-il, j'ai senti comme une source qui jaillissait à l'intérieur de moi. Je me suis mis à prier d'une manière incroyable. Je me suis mis à pleurer, moi qui ne pleurais jamais. Je ne comprenais pas ce qui se passait.
Et puis il y a eu cette parole, en moi, qui me causa une émotion incroyable : - Quand tu étais étudiant, tu te confiais à ta Mère . Tu l'as oublié depuis bien longtemps . Mais Moi, ta Mère je ne l'ai pas oublié."
Un signe lumineux
"L'année suivante, nous dit-il, de retour à Medjugorje, avec un médecin et un prêtre, nous sommes montés la nuit sur le Krizevac et là, nous avons vu la croix toute illuminée. Toujours prudents, nous faisons vérifier qu'il n'y avait ni lampe, ni cable électrique, qui auraient permis d'éclairer cette croix. Et nous nous sommes demandés ce que cela voulait dire."
Un appel de l'Eglise
"En 1988, Marie décide de continuer cette aventure. D'une façon tout à fait imprévue, je reçois un coup de téléphone de notre Evêque. Il me dit : - Bernard, ne veux tu pas devenir responsable de la spiritualité mariale dans le diocèse. Il y a tant de personnes qui organisent des pèlerinages ou des groupes de prière, qui auraient besoin d'être aidées -II n'avait rien de concret à me proposer, C'était à moi de réfléchir et de trouver comment remplir cette tâche. Et là, c'est de nouveau Marie qui m'a pris par la main.
En effet, on m'a demandé de devenir accompagnateur spirituel d'une dame mystique, qui parlait avec l'au-delà, avec la Vierge Marie et avec Son Fils. Toujours de nature assez sceptique, plutôt qu'un accompagnateur, j'étais plutôt quelqu'un qui la contredisait. Un moment difficile fut quand elle me demanda de publier ses écrits (c'étaient toutes des conversations avec l'au-delà ) Je ne croyais pas fort à la possibilité d'éditer cela, mais, finalement ça a réussi. "
Deuxième livre
"Quand il fut question d'un deuxième livre, je téléphonai à l'éditeur et j'appris que sa petite fille allait mourir. Ayant été quelques minutes sans oxygène, elle était restée aveugle et handicapée. La dame qui avait écrit ce livre eut alors un message et me dit : "cette enfant retrouvera la vue et l'usage de ses jambes comme tous les enfants normaux. Et même les parties endommagées de son cerveau seront guéries."
Moi j'avais peur. Je n'osais pas porter ce message à l'éditeur. J'avais peur de me ridiculiser. J'ai quand même fini par me décider à le faire. Puis ce fut le silence. Je n'ai plus eu de nouvelles pendant un certain temps.
Enfin, un jour, il m'a téléphoné. Il était en larmes. Mais c'était des larmes de joie. En effet, quelques jours après que je lui avais délivré le message, tout d'un coup, l'enfant a retrouvé l'usage des yeux et des jambes.
Tout ce qui avait été dit dans ce message était vrai ! Puis il y eut un troisième livre intitulé "Maman veut parler avec ses enfants." Et c'est à travers ce 3ème livre et à travers sa messagère que Marie m'a demandé de fonder une nouvelle communauté d'hommes et de femmes qui mèneraient une vie portée par la prière et le sacrifice. Et c'est ainsi qu'est née la communauté " Moeder van Vrede " c.a.d ; Mère de la Paix ".
Sans doute a-t-il fallu de nombreuses heures devant le tabernacle pour en arriver là. Sans doute a-t-il fallu l'accord de l'Evêque, mais Marie avait ouvert la route.
Marie éducatrice
Comme vous l'avez vu dans le récit que je viens de vous faire, la Vierge Marie est une éducatrice . Elle a eu beaucoup de patience, avec ce prêtre que je suis, qui ne croyait pas et qui refusait de croire . Elle m'a pris par la main et nous sommes partis en chemin ensemble. Elle comprend, ne se fâche pas si on ne comprend pas tout de suite, si on n'est pas tout de suite d'accord de collaborer. Marie m'a prouvé qu'elle avait un plan pour chacun de nous.
Les noces de cana se renouvellent
" J'ai mieux compris alors l'épisode des noces de Cana . la Vierge Marie sait que dans notre monde, il n'y a plus de vin et que la fête de la foi est en péril.. Elle l'a dit à Son Fils et elle nous dit à nous "Faites ce qu'il vous dira et vous trouverez le bonheur." Quand nous regardons les signes que Marie nous donne, ce n'est pas du sensationnel , c'est un moyen de nous mener à Son Fils.
Elle nous dit :" Ceci est un temps de grâce. Mettez le à profit." Elle nous recommande la prière, l'Eucharistie, la lecture de Saintes Ecritures, la réconciliation et le jeûne. Ce n'est pa du sensationnel."
C'est comme si Elle nous disait de nouveau: "Faites tout ce qu'il vous dira."

GUERISON DE COLLEEN Gail Boos raconte (recueilli par Sr Emmanuel 1/01/2004) :
Colleen souffrait d'une tumeur inopérable au cerveau, qui affectait l'hypophyse, toutes les grandes et les petites fonctions motrices; elle était rachitique, sa thyroïde était réduite à la taille d'un raisin, elle souffrait de sclérose en plaques, de lupus, de fibromyalgie et de neuf autres maladies mortelles douloureuses. La Clinique Mayo (première clinique de recherche aux Etats-Unis pour les cancers du cerveau eues traumatismes de la moelle épinière) rappelait souvent à Colleen que, même si elle n'avait pas eu de cancer au cerveau, le simple fait d'être en vie était un miracle. Malgré sa souffrance, Colleen souhaita devenir bénévole dans notre Association, "St Clare Helper of the Poor". Elle devint l'un de nos meilleurs collecteurs de fonds pour les réfugiés et les démunis de Bosnie, en utilisant simplement le téléphone lorsque sa voix le lui permettait.
Dans les derniers stades du cancer, les souffrances de Colleen étaient devenues extrêmes au point que la prière était son ultime recours. Elle ne pouvait plus monter l'escalier qui menait à sa chambre ou à son oratoire ni se rendre à sa salle de bain sans assistance; le simple fait de toucher sa peau lui causait une douleur inimaginable. John, le mari de Colleen, continuait à travailler tandis que leur fils de 21 ans restait à la maison pour prendre soin de Colleen. Un jour, je lui ai parlé de nos nombreux pèlerinages à Medjugorje. Colleen eut envie d'y aller mais elle savait bien qu'elle ne pourrait s'y rendre physiquement. De plus, à cause des nombreuses factures médicales qui arrivaient de la Clinique Mayo, sa famille n'en avait pas les moyens. Pourtant, Colleen nous dit: « Je ne veux pas y aller pour guérir, je veux seulement y aller pour faire l'expérience de la Vierge Marie et de ce lieu saint.» Cela se passait en avril.
En août, Colleen nous appela: « John et moi prions pour faire ce pèlerinage.»
Je lui répondis: « Dans ta condition, ce n'est que par la grâce de Dieu que tu pourrais te rendre en Europe.»
« Non, Gail, dit-elle, nous avons prié de tout notre coeur et j'ai dit au Seigneur, "Seigneur, si tu veux vraiment que j'y aille, j'ai besoin d'une confirmation. Demande au Père Agniello de m'appeler demain et je saurai que je dois y aller. "
Le lendemain, le Père Agniello m'appela et me dit: "Colleen, je ne sais pas pourquoi, mais je suis censé t'appeler ce matin." »
C'est ainsi qu'elle sut que John et elle devaient aller à Medjugorje. C'était la confirmation.
Nous n'étions qu'à quelques semaines du voyage organisé pour Medjugorje.
John paya les billets et nous devions nous rencontrer à Chicago. Je dis à John qu'il était très important de prendre une seconde assurance pour Colleen au cas où son état s'aggraverait à Medjugorje et qu'elle viendrait à mourir, car le coût du rapatriement pourrait atteindre un million de dollars.
Alors qu'ils embarquaient dans l'avion, Colleen et John furent placés par miracle en classe affaires. Colleen recevait un médicament toutes les 2 heures pour contrôler sa douleur. A l'aéroport de Split, John et Jack soulevèrent ses pieds, un à la fois, pour l'amener pas à pas jusqu'au bus. Malgré toute sa souffrance, elle était joyeuse, souriait toujours et louait le Seigneur d'être parvenue aussi loin. Le lendemain matin, pendant que Vicka parlait, Colleen fut amenée dans son fauteuil roulant le plus près possible de Vicka pour pouvoir mieux l'apercevoir. Mais tous les gens qui étaient autour d'elle la poussaient et s'appuyaient sur elle, les mères amenaient leurs enfants et les passaient par-dessus sa tête. Je pensais alors: «J'ai fait une terrible erreur en l'amenant ici. Seigneur, pardonne-moi, je t'en prie. C'est trop éprouvant pour elle!» Juste à ce moment-là, sa tête retomba en arrière et je crus qu'elle était morte. Elle m'avait dit qu'elle pouvait mourir à tout moment si l'hypophyse lâchait ou si elle recevait un fort coup sur la tête. Son mari, qui était loin derrière, se fraya un chemin dans la foule, lui releva la tète et lui mit un mélange de morphine et d'un autre médicament sous la langue. Nous attendîmes: elle mit beaucoup de temps à revenir à elle.
Quand Vicka eut fini de parler, elle se fraya un chemin dans la foule et s'approcha de Colleen. Les premiers mots qu'elle lui adressa en anglais, furent: «Dieu soit loué! Dieu soit loué!». Vicka ouvrit les bras, l'étreignit et l'attira contre sa poitrine, la serrant dans ses bras et l'embrassant, tout en la maintenant. Puis, elle posa sa main gauche sur la tête de Colleen; et au moment où elle allait poser aussi sa main droite, les pèlerins lui tirèrent carrément la main pour y empiler des demandes de prières, des chapelets et des photos. Vicka garda longtemps la main sur la tête de Colleen qui n'arrêtait pas de dire: « Ma tête est comme un charbon ardent! Ma tête brûle! J'ai l'impression qu'une spirale me traverse le corps!». Après avoir prié sur Colleen pendant près de 10 minutes, elle se rapprocha d'elle, la serra dans ses bras et l'embrassa à nouveau. Colleen pleurait.
Puis nous mîmes Colleen dans un taxi et John la poussa dans l'église, devant. Jack et moi restâmes dans le fond. Plus tard, Colleen nous confia que, lorsque le prêtre commença à consacrer l'hostie, elle entendit la Vierge Marie lui dire: « Ma fille, t'abandonnes-tu à Dieu le Père? T'abandonnes-tu à mon Époux, le Saint Esprit? T'abandonnes-tu à mon Fils Jésus?» Puis: «T'abandonnes-tu maintenant?». Et Colleen dit: «Oui, je m'abandonne maintenant, j'abandonne tout pour la gloire du ciel, tout pour la gloire de Dieu.» A ce momentlà, elle sentit des fourmillements dans les jambes et sut que quelque chose avait changé. A la fin de la messe, elle sut qu'elle était guérie et se leva de son fauteuil roulant. J'étais stupéfiée. John était derrière elle et poussait le fauteuil vide! Colleen sortait de l'église sur ses deux pieds! Nous allâmes au restaurant Chez Victor et les gens accouraient vers elle. Ils avaient entendu parler de la guérison ou l'avaient vue. Elle rentra à pied à la pension et là, elle s'amusa à pousser son mari dans son fauteuil. Le lendemain, elle monta seule la Colline des Apparitions. Puis elle réussit à monter jusqu'à la 6° station du Krizevac. Elle avait même la force de monter jusqu'en haut, mais à la demande d'un prêtre, elle pria au lieu de continuer l'ascension.
Quand elle revit les médecins qui la soignaient aux Etats-Unis, Colleen passa tous les tests et tous les résultats se révélèrent normaux. Désormais, sa thyroïde fonctionne normalement, la tumeur au cerveau a disparu et il n'y a plus aucune trace de maladie dans son corps. Mais Colleen et John se demandaient comment expliquer la guérison aux médecins de la Clinique Mayo. Lorsqu'elle entra pour son rendez-vous, le médecin recula la chaise de son bureau et dit: «Alors, vous êtes allée à Medjugorje! Vous êtes pour nous la troisième guérison importante qui revient de là-bas!».
Le problème était résolu, il n'y avait rien à expliquer.

Le père JOSO raconte
(Tenaillé par le doute, le père Joso, au début des apparitions n'avait pas voulu croire les enfants qui prétendaient voir la Vierge, jusqu'au jour où il crut lui même. )
"Les parents craignaient que les enfants mentaient. Ils craignaient qu'ils se moquaient de la Vierge. Mais les enfants disaient qu'ils ne l'offensaient pas. Le 5ème jour ils sont venus me voir. J'ai parlé avec eux séparément. Un ami prêtre m'a insufflé qu'ils pouvaient être sous l'emprise de la drogue. Je lui ai dit: « Mais ne penses tu pas plus tôt qu'il s'agit de supercheries provenant des communistes?» Alors je me suis souvenu ce que Jésus a dit:«Lorsqu'on viendra vous dire, il est apparu ici, là, ne croyez pas .
» En mon coeur, j'ai pris la décision de ne pas croire. Cela a été difficile. Pendant des jours, je n'ai pas dormi. Nous pleurions tous sans savoir ce qui ce passait. J'ai décidé aux 2 messes de prêcher sur la foi. C'est une révélation ai-je dit à mes paroissiens. La plénitude de la révélation s'est accompli en Jésus. Et tout ce que Jésus a eu à dire à son peuple et à son église, il l'a fait jusqu'à la mort du dernier de ses apôtres. C'est en cela que nous croyons. Nous n'avons pas le devoir de croire à autre chose. Mes paroissiens ont répondu: « Mais pourquoi ne parle tu pas de ce qui ce passe ici? » Je leur ai dit: « Mais Dieu est ici, dans le tabernacle, dans la Bible, par sa parole. Par contre, je ne suis pas sûr de l'identité de celle qui est sur la colline. »
A 15 heures nous avons prié pendant près de 2 heures 30, l'église était pleine, le parvis aussi. Alors que des petits groupes commençaient à s'en aller, je leur ai dit: « Je vous en prie, n'allez pas sur la colline, rentrez chez vous pour continuer à prier. » Resté seul, j'ai désiré voir où tous allaient partir, mais le fleuve se déversait vers la colline. Imaginez ma détresse, moi qui croyait qu'ils m'aimaient et m'obéissaient. Je suis revenu à l'église et effondré, j'ai ouvert la Bible. Au hasard j'ai lu « Yahvé donne de l'eau au peuple à partir d'un rocher dans le désert ». J'ai médité ce passage en m'adressant à Dieu: « Mais le peuple de Moise savait que Tu les conduisait. Ici, nous ne savons rien. » Mais savez vous ce que Yahvé m'a répondu dans une parole qui était claire comme ma parole que vous entendez : « Sors et protège les enfants. » Je vais alors ouvrir la porte et je vois les enfants accourir à moi pour me dire: « Protège nous, les policiers nous poursuivent. » "
Depuis, le père Joso est un fervent défenseur de l'authenticité des apparitions de la Vierge. C'est vrai que lui même L'a vue alors qu'il était emprisonné. Son arrestation a été adaptée à l'écran; le film "GOSPA" sorti aux USA le révèle sous les traits de Martin Sheen.
Dans le témoignage qu'il a donné en 1991, il a parlé aussi de la perte de la foi: "Ici, à Medjugorje, vous pouvez trouver des personnes sans salle de bains, sans électricité, sans voiture et même sans pain de chaque jour, mais vous ne trouverez pas de familles divorcées. Pourtant, nous savons que cela existe dans vos pays. Il s'est passé quelque chose d'incroyable dans l'église catholique en général, un grand dommage. L'église de notre génération a perdu des milliers de prêtres, la famille chrétienne a été détruite. Comment cela fait-il qu'au moment où les divorces ont commencé, les prêtres ont commencé aussi à disparaître. Ce n'est pas par hasard, c'est au moment même où les familles chrétiennes ont cessé de prier. "

TEMOIGNAGE D'UN JEUNE HOMME (dec 2003)
Cest un jeune Italien. Il se droguait. Il a tenté trois fois de se suicider. Il était d é s e s p é r é mais voilà qu'il apprend que à Medjugorje, Marie aide tout le monde. Il y va et là dit à Marie «Je suis un fils perdu. Je t'en supplie. Si tu m'entends. Sois ma mère. Mais si tu ne m'aides pas, je ne peux même pas retourner chez moi. » Après cela il ne savait plus quoi dire. II entend alors en lui une parole « Confesses-toi ». Il rencontre alors un prêtre qui lui dit : « je t'attendais.» Le jeune homme raconte alors qu'après une demi-heure, il avait le sentiment de vivre de nouveau. « J'étais tellement heureux ! J'avais des ailes. C'était comme si j'allais m'envoler. »

TEMOIGNAGE DE FLORENCE (Mars 2003)
Je suis maman de 3 enfants. Depuis 1994 j'avais le désir de me rendre à Medjugorje avec ma famille et mon mari. Mon mari n'est pas croyant mais j'ai toujours cru que ma prière serait exaucée !. J'ai prié fidèlement pour cela, chaque jour pendant 10 ans. 15 jours avant de partir je ne savait pas que j'irai à MEDJUGORJE. Un voyage humanitaire avait besoin d'un chauffeur pour apporter de la nourriture et monter un chalet pour les Béatitudes. Mon mari a accepté. Le départ a eu lieu le 14 avril date de mon 33 ème anniversaire!!!
La-bas mon mari a été touché il a confié notre famille au coeur Immaculé de Marie. C'était mon plus beau cadeau d'anniversaire depuis ma naissance et quand je pense à la délicatesse de notre maman du ciel j'en pleurerai.
Ayez confiance si votre prière est juste. Et si Dieu vous fait un peu attendre, alors réjouissez vous et gardez confiance car il désire vous combler d'un bonheur encore plus grand.
Plus longue est l'attente et plus grande est la grâce.
Depuis notre retour, mon mari n'est plus le même. Je voudrais louer Dieu de toute mon âme et le remercier pour cette Maman admirable qu'il nous a donné !!!
Merci mon Dieu pour cette vie avec toi. En union avec lui vous pouvez découvrir que le paradis est déjà sur cette terre. Car même si les épreuves sont là. Le Christ est vainqueur du Mal par sa résurrection. En vivant ces épreuves dans cette confiance totale rien ne peut altéré notre joie !
Gloire à Dieu pour les siècles des siècles et que ton règne vienne !

MEDJUGORJE DANS LA VIE DES PERSONNES par le P. Petar Ljubicic, OFM A Medjugorje, nous avons été convertis, guéris et appelés à une vie nouvelle. Ecrire au sujet de Medjugorje signifie écrire sur une grande intervention de Dieu. Croire dans les événements de Medjugorje signifie croire que Dieu est à l'oeuvre d'une manière prodigieuse dans une communauté paroissiale inconnue jusqu'à alors hier. Medjugorje est un don à l'Eglise, aux personnes, à toute l'humanité. Nous pouvons dire : la Pentecôte dure aujourd'hui encore. Medjugorje, des villages inconnus jusqu'à hier, deviennent tellement connus que des pèlerins du monde entier y affluent. Ils viennent avec leurs problèmes et leurs soucis, leurs souffrances et leurs désirs... Nous sommes tous aujourd'hui témoins d'un fait que personne ne peut nier : le monde entier traverse une grande crise spirituelle et matérielle. Nous n'avons jamais été aussi incertains et troublés, nerveux et angoissés, qu'aujourd'hui. Nous sommes malades de peur et de dépression ! C'est une souffrance qui pousse l'homme à chercher une issue. De nombreuses personnes témoignent avoir trouvé à Medjugorje ce qu'elles avaient cherché toute leur vie : la paix de l'âme et la vraie joie, la consolation pour leur vie et le bonheur - et c'est précisément ce dont l'homme contemporain a le plus besoin ! Les voies par lesquelles Dieu conduit certaines âmes sont magnifiques. Certains ont fait l'expérience de Medjugorje dans leurs rêves : ils ont vu l'église et les deux collines ; d'autres ont ressenti un appel pendant la prière ; d'autres encore disent être arrivés à Medjugorje tout à fait par hasard... Pour ceux qui croient, il n'y a pas de hasard. Rien n'arrive sans que Dieu le sache et le veuille. La puissance de la grâce de Dieu à Medjugorje est si forte qu'elle se manifeste visiblement dans de nombreux témoignages de conversions et de guérisons extraordinaires spirituelles et physiques. De nombreuses personnes témoignent que, sans Medjugorje, elles ne peuvent imaginer ni leur vie de prière, ni leur totale transformation, ni le témoignage de leur foi. Il est intéressant que presque tous ceux qui viennent à Medjugorje sont convaincus de se trouver au bon moment au bon endroit. Des millions de pèlerins sont venus à Medjugorje. Chacun d'entre eux a fait l'expérience de quelque chose quil ne peut oublier, quelque chose d'inoubliable ! Une foule innombrable de jeunes ont senti un appel fort de Dieu et se sont convertis. Ici, beaucoup d'entre eux ont décidé d'embrasser une vocation spirituelle. Plusieurs responsables de l'Eglise Ont témoigné, avec gratitude envers Dieu et envers la Vierge, que de nombreuses vocations sacerdotales et religieuses de leurs candidats sont liées précisément aux apparitions de la Vierge à Medjugorje. Dans le monde, il y a plus de 15.000 groupes de prière de la Reine de la Paix. La communauté "L'oasis de la paix", inspirée par les messages de la Vierge, est issue de Medjugorje même. Elle a reçu une reconnaissance ecclésiale. C'est une communauté contemplative ouverte. Mais à Medjugorje vivent aussi des membres d'autres communautés qui s'inspirent des messages de la Reine de la Paix. Soeur Elvira a fondé à Medjugorje deux des maisons de la communauté "Cenacolo" pour les toxicomanes. Grâce à l'intercession de la Vierge, de nombreux toxicomanes ont été libérés et sont devenus des gens normaux. Ici se trouve également la maison du "Père Miséricordieux", fondée par le père Slavko. Qui pourrait dénombrer tous ceux qui ont admis que les journées passées à Medjugorje étaient les plus beaux jours de leur vie ? Il y en a beaucoup qui ont du mal à quitter Medjugorje et la Reine de la Paix ; ils disent qu'une partie de leur vie reste ici. Ils reviennent sans cesse à la source de grâces pour recevoir une nouvelle force pour Leur vie. Ecoutons quelques-uns parmi des centaines de milliers qui se sont rendus à Medjugorje. Que disent-ils et quelle est leur expérience ? "A Medjugorje, j'ai trouvé la paix que j'ai cherchée toute ma vie... " (Fabien) "Au village de la Vierge, j'ai appris à prier avec le coeur... " (Christine) "En prière sur la Colline des Apparitions, j'ai fait l'expérience de la présence de Dieu et de son amour... " (Aimé) "Depuis que je suis venu à Medjugorje, je ne profère plus de blasphèmes et je vais tous les dimanches à la Messe..." (Marco) "Je ne pouvais pas pardonner. Depuis que je me suis confessé à Medjugorje, j'ai reçu la grâce et maintenant je pardonne facilement..." (Sébastien) "Je ne peux me confesser nulle part aussi bien qu'à Medjugorje. Ici, j'ouvre facilement mon coeur et je peux tout dire sans peur et sans honte..." (Marcel) "A Medjugorje, pour la première fois de ma vie, j'ai fait l'expérience de la Sainte Messe et combien Jésus nous aime..." (Christian) "J'aime venir à Medjugorje et je reçois toujours une nouvelle force pour obtenir plus facilement de nouvelles victoires spirituelles..." (Branimir) "A Medjugorje, j'ai appris à prier et à être obéissant. J'ai appris à écouter. A Medjugorje, j'ai compris que - si nous prions avec le coeur - la Vierge nous guide et nous aide à comprendre le chemin de la sainteté et à vivre notre vie avec Jésus crucifié..." (Eugenio) "A Medjugorje, j'ai fait l'expérience que Dieu est ici à l'œuvre, qu'ici il y a l'amour entre Dieu et les hommes et entre les hommes. C'est quelque chose d'indescriptible, mais on peut le ressentir..." (Véronique) "A Medjugorje, j'ai fait de nombreuses expériences spirituelles inoubliables. Et comment ne pas les faire, puisque ici se trouve une source de grâce et d'amour..." (Sylvie) "Medjugorje m'a sauvé. Medjugorje m'a rendu à la vie. Medjugorje est un miracle..." (Pedro) "Je viens d'une famille aisé, J'ai fait mes études aux Etats-Unis, mais ma vie était superficielle et je n'avais pas de but. Je l'ai trouvé à Medjugorje. Grâce à la Vierge, je suis arrivé à Dieu..." (André) "Pour moi, il est clair qu'il y a quelque chose de fort et de surnaturel ici. Sans ce côté surnaturel, ces événements ne pourraient pas perdurer aussi longtemps et se répandre ainsi dans le monde entier. Je sais que de plus en plus de gens viennent du inonde entier, qu'ils prient ici et se convertissent. C'est une grande réalité surnaturelle et les faits parlent en sa faveur. Ce qui est annoncé ici, c'est l'essence de l'Evangile. C'est pourquoi nous devons l'accepter. Il s'agit donc d'un renouveau de la vie par l'Evangile. L'esprit de dévotion et de ferveur qui se voit ici servira vraiment à la nouvelle évangélisation." (Mgr José de Jésus Nûnez, évêque, Vénézuéla) "Je crois que la Vierge apparaît ici. C'est une mère et elle s'occupe de nous. Je crois qu'elle est toujours avec ses enfants, spécialement quand ils doivent souffrir, quand ils ont tant de problèmes. Je n'ai pas de problème à croire que la Vierge est ici, car "le sens du peuple" me dit que Marie est ici." (Mgr Emilio L. Bataclan, évêque, Philippines) "Je suis convaincu que tous ceux qui viennent à Medjugorje feront une expérience plus profonde de leur foi. Mon expérience est que Marie, Mère de l'Eglise, est très proche de nous tous... Je suis heureux d'avoir pu venir ici. A mon retour chez moi, je témoignerai devant le peuple, devant les prêtres et les évêques que Dieu est à l'oeuvre ici." (Mgr Paul Kim, Corée) Le touchant témoignage d'un jeune prêtre devant plusieurs milliers de personnes. Il a reconnu qu'il avait été toxicomane. Son père voulait l'aider, mais tout était vain. Il l'a finalement chassé de la maison à la rue, qui était déjà, en fait, son milieu vital. Dans sa détresse, il a entendu ses amis dire que la Vierge apparaissait à Medjugorje et qu'elle aidait les gens dans leurs besoins. Tout de suite, il a éprouvé le désir d'y aller. Des amis de son père lui ont offert le voyage. Arrivé à Medjugorje, il a d'abord pendant tout un temps observé avec curiosité ce qui se passait autour de lui. Il voyait tant de gens prier ardemment, il en voyait d'autres se confesser. Le lendemain, il est allé se confesser lui-même. Après la confession, il a éprouvé une grande joie et a décidé d'arrêter inconditionnellement la drogue. Pendant le voyage du retour, déjà l'idée lui est venue d'essayer de devenir prêtre. En concluant son témoignage exceptionnel, il a levé les mains en l'air et a dit : "Regardez ces mains ! Elles ont autrefois pris et distribué la drogue. Aujourd'hui, elles prennent et donnent aux autres Jésus-Christ !" En tant que médecin, Primo Marrinuzzi a participé aux recherches scientifiques sur les voyants. il en a été tellement impressionné qu'il a commencé à réfléchir à sa vocation, bien qu'il fut déjà fiancé et qu'il se préparait au mariage. En accord avec sa fiancée, il a abandonné son métier de médecin en 1985 et a commencé à étudier la théologie. Il a été ordonné prêtre en 1991. "Medjugorje est entré dans ma vie dès que j'ai entendu parler des apparitions. J'ai tout cru et tout accepté tout de suite, et j'ai commencé à transmettre les messages aux prêtres et aux évêques que je rencontrais. Je ne peux pas imaginer ma vie sacerdotale et mon service sans la rencontre avec Medjugorje. Je partage l'avis de certains théologiens et mariologues qui voient en Medjugorje l'accomplissement de Lourdes et de Fatima... ", témoigne père Martinuzzi. Medjugorje est vraiment un don de Dieu pour chacun. "Medjugorje est une perle", a dit le P. Rufus Pereira, fameux charismatique et exorciste, "et nous devons le protéger attentivement !" Ces exemples poignants disent au mieux à quel point Medjugorje est un lieu de grâce et combien Dieu y est à l'oeuvre. Ouvrons nos coeurs à cette grâce ! Accueillons ce grand don de Dieu ! Ecoutons la voix du ciel et faisons de chaque instant de notre vie un instant du salut pour nous-mêmes et pour nos frères et soeurs ! "Medjugorje est le plus grand miracle du monde, Marie, la Mère de Dieu, parle d'une manière à laquelle nous n'aurions jamais pu penser. Pour moi, Medjugorje est le deuxième Israël. Quelque chose de nouveau est en train de surgir pour nous... Tombez à genoux et rendez grâce à Dieu ! Chaque jour, de grands miracles se passent. Dieu envoie sa servante Marie pour nous appeler. Que voudriez-vous de plus ? A genoux, priez !" (Un Juif converti, prêtre à Jérusalem)

TEMOIGNAGE DE CANDACE (d'après soeur Emmanuel)
Je m'appelle Candace Evans, j'ai 43 ans et j'habite le New Hampshire (Etats-Unis) avec mon mari et mon fils de neuf ans. Mes parents, tous deux décédés, étaient juifs. Ma mère était athée. Nous ne parlions jamais de religion à la maison. Ainsi je n'ai reçu ni formation ni enseignement spirituel dans mon enfance, ni plus tard à l'âge adulte.
En 1977, une biopsie révéla que j'avais une maladie chronique du foie. Dans cette maladie incurable, les fonctions vitales se détériorent à mesure que le foie, de plus en plus faible, devient incapable de filtrer le sang. Durant des années, la maladie progressa lentement jusqu'au printemps 1993 où il m'arriva beaucoup de choses - aucune vraiment positive! Je travaillais de nuit avec des adultes handicapés. Un soir à mon travail, un homme brisa son fauteuil roulant sur mon dos. Cela me laissa complètement handicapée. Je ne pouvais plus bouger sans souffrir énormément, surtout au niveau du dos et des jambes. C'est aussi à cette époque-là que je découvris une grosseur dans mon sein. Le médecin consulté pratiqua une biopsie et prescrivit l'ablation immédiate du sein. I1 fixa la date de l'opération, mais les examens sanguins préopératoires révélèrent un taux d'enzymes trop élevé dans le foie et il me dit qu'il ne pouvait pas opérer, que je ne pourrais pas supporter l'opération.
Je ne pus bientôt plus prendre aucune nourriture solide, ne pouvant la digérer. J'étais très faible et respirais à grand-peine. Je ne pouvais sortir de chez moi plus d'une heure, craignant de ne pas pouvoir rentrer. Ma peau perdit toute son élasticité et prit une couleur jaune grisâtre. Puis je perdis la vue et la lecture me devint impossible. Les médecins me firent passer beaucoup d'examens. Au vu des résultats, ils dirent qu'ils ne pouvaient plus rien. Je rentrai alors à la maison et ne pouvais guère que regarder la télévision. Un jour, un peu avant Pâques 1994, il y eut une émission TV sur Medjugorje. Au début je n'y prêtais guère attention, car il s'agissait de religion et je n'y connaissais rien. Cela parlait de l'Église catholique, de l'ex-Yougoslavie et d'un lieu appelé Medjugorje. Je sentis le besoin urgent d'en savoir plus. Après avoir étudié sans succès les cartes géographiques de mon fils, je trouvai dans un numéro du National Geographic la photo d'une colline couverte de croix et la légende indiquait: Medjugorje. J'étais ravie! J'avais trouvé! Quand mon mari rentra à la maison, je lui annonçai qu'il me fallait y aller. Il me prit pour une folle! Je téléphonai à une paroisse catholique pour voir s'ils connaissaient cet endroit. On me répondit oui et on m'annonça que quelqu'un allait me rappeler. Quelques jours plus tard, une dame me téléphona et me dit qu'elle organisait des pèlerinages à Medjugorje. Je ne savais même pas ce qu'était un pèlerinage, mais elle me dit qu'elle partait bientôt; je lui dis donc que je voulais partir aussi. Voilà.
Le 28 mai 1994 je partais pour Medjugorje. Le lendemain nous étions dans l'église St-Jacques de Medjugorje, la toute première église dans laquelle j'entrais. Je ne connaissais rien des habitudes religieuses, alors je fis comme tout le monde. Je vis les gens se lever pour aller recevoir la communion, et j' expérimentai une grande consolation en présence du Saint Sacrement, sans toutefois savoir de quoi il s'agissait. J'eus l'impression d'être enveloppée d'un manteau de paix et je me sentis complètement immergée dans cette paix merveilleuse, que je n'avais jamais ressentie auparavant. C'était tellement beau! Quelques jours plus tard, nous sommes allés chez le Père Jozo. L'écouter parler de la Vierge avec tant d'amour et de ferveur était la chose la plus belle du monde. Il donna à chacun un chapelet et une magnifique image de Marie. Puis tout le monde se dirigea vers l'avant de l'église. A cause de la paix qui m'avait enveloppée pendant la messe à St-Jacques, je suivis le mouvement. Je vis que les prêtres priaient sur les gens et que certains tombaient par terre. Puis le Père Jozo pria sur moi et je tombai moi aussi. C'était si doux, si bon, je ressentais une telle sécurité, c'était comme si j'étais tombée dans les bras d'une mère extrêmement aimante. Je ne me souviens guère du reste de la journée, mais le lendemain, dès mon réveil, je remarquai que la grosseur de mon foie (masse de graisse et de tissus cicatrisés) avait disparu! Ma peau était normale! Je ne ressentais plus aucune faiblesse, aucune douleur: j'allais bien.
Rentrée chez moi, mon mari vit tout de suite la différence et en fut très heureux. Par la suite, je ne voulais plus que prier et découvrir Jésus. J'étudiais énormément à son sujet. L'année suivante, au cours de la Veillée Pascale, mon mari, mon fils et moi-même reçûmes le baptême et la confirmation dans l'Eglise catholique. Mon fils a encore sa maman, mon mari a encore son épouse et nous avons tous les trois une grande foi. Mon mari, mon fils et moi-même sommes pleins de gratitude. J'essaie de vivre les messages de la Gospa de Medjugorje. Je lui suis tellement reconnaissante de nous inviter à prier, à jeûner, à lire la Bible, à recevoir le sacrement de la Réconciliation et l'Eucharistie. Nous aimerions tous savoir comment vivre mieux et la Vierge nous donne les réponses. Elle nous invite au Ciel !

TEMOIGNAGE D'ALEXANDRA (Ensemble-septembre 2002)
Je n'étais pas du tout en Dieu. Je croyais juste en la vie, faire la,fête, voyager.
J'ai subi, il y a 7 mois, une agression sexuelle avec menace d'arme. J'ai fermé les yeux et je me voyais mourir Finalement, l'agresseur ne m'a pas tuée, car il a eu ce qu'il voulait.
J'ai essayé de vivre. Je me relevais tous les matins. Mes parents m'ont poussée à aller à Medjugorje. Je ne savais pas quoi faire : monter une association pour femmes violées ? C'était trop de souffrances pour moi. Je suis partie à Medjugorje sans savoir.
En arrivant, mon coeur était fermé, dur comme pierre. Impossible de pleurer. Je désespérais, car c'était pire qu'avant. Je ne croyais plus en rien.. en rien. On a prié l'Esprit-Saint : j'ai senti mon coeur craquer. Avant, je refusais l'Eglise, mais j'ai reçu Jésus vivant et je suis tombée. J'ai hurlé toute ma souffrance à sa Face et le Père m'a prise dans ses bras comme un enfant. C'était très fort. Je me suis relevée avec un amour fou pour Dieu. J'ai parlé à mon agresseur. J'ai annulé mon procès. Mon choix est fait parce que me sens pure.

TEMOIGNAGE DE CARMEN (Lettre adressée au responsable (Roberto) d'un groupe de pèlerins mexicains - Juin 2001)
J'étais réticente pour venir à Medjugorje, mais ma soeur a insisté. Comme vous le savez, j'ai été mariée pendant plus de 20 ans, avec un homme merveilleux. C'était mon premier mariage, mais pour lui c'était le second (il était divorcé d'avec sa première femme).
Depuis le jour de notre mariage, nous avons énormément souffert. Nous avons été bannis de nos familles. Dans notre petite ville, le prêtre nous disait que nous vivions dans le péché. Je trouvais ça vraiment difficile à comprendre parce que mon mari était un homme merveilleux et fidèle à tous points de vue.
Il y a deux ans, mon mari est mort. Je me suis retrouvée vraiment seule. Ma soeur m'invitait à retourner à l'église, mais à chaque tentative je sentais quelque chose en moi qui me retenait. J'avais honte, et aussi j'avais été blessée par tous ceux qui m'avaient évincée alors qu'ils disaient aimer Dieu. Je persévérais donc et restais loin de l'Eglise. Lorsque ma soeur m'invita à l'accompagner à Medjugorje, je n'étais pas enthousiaste mais j'accueillis cela comme une occasion de sortir un peu de ma routine.
Vous vous souvenez sûrement que je vous avais annoncé que la moindre allusion à la "prière" me rendait malade. Je voulais voyager, je ne voulais pas aller en pèlerinage. Mais je me suis retrouvée à Medjugorje pour le 20ème anniversaire des apparitions - auxquelles je ne croyais même pas! J'essayais toujours d'échapper aux activités proposées sur place, surtout la messe et l'adoration du Saint Sacrement, mais vous m'invitiez systématiquement à me joindre au groupe, si je le souhaitais. Vos propositions me déplaisaient, mais je voulais venir malgré tout: vous aviez l'air tellement sûr de ce que vous disiez sur la Sainte Vierge! Pour la première fois, j'entendais quelqu'un qui n'insistait pas sur les miracles de Medjugorje mais qui focalisait plutôt sur les messages de la Gospa, sur son amour pour chacun de nous. Grâce à cela je me sentais à l'aise.
En débarquant du bateau à Split, j'avais le mal de mer et déjà je me détestais, et je détestais ma soeur qui m'avait amenée là. Mais lorsque nous sommes arrivés à Medjugorje j'ai senti une émotion spéciale dans mon coeur. Après vous avoir parlé dans le car, quelque chose au fond de moi me disait de tenter ma chance. Vous aviez mentionné que la Sainte Vierge venait pour soigner ses enfants malades, d'une façon spéciale, et vous aviez témoigné de votre conversion. Vous m'aviez aussi dit de ne pas chercher des signes dans le ciel, ni dans la nature, mais de regarder à l'intérieur, d'ouvrir mon coeur pendant ces quatre jours à Medjugorje. J'ai eu vraiment envie de faire ainsi. Lorsque vous avez parlé de la Colline des Apparitions (Podbrdo), j'ai senti quelque chose en moi qui m'invitait fortement à y monter. A vrai dire, je déteste monter sur les collines, mais j'y suis allée avec notre groupe, en priant le rosaire (que je réapprenais!). Arrivée là-haut j'ai éprouvé le désir d'être seule, alors je suis allée près d'une croix en bois, à l'écart du lieu où le groupe s'était assis, et je suis restée là.
J'étais profondément recueillie, j'espérais savoir si mon mari était allé au Ciel. C'était un homme bon, et je priai pour lui. Lorsque je fus prête à partir, j'ai levé les yeux pour vous chercher, mais tout le monde était parti. Alors, consternée, j'ai regardé s'il y avait quelqu'un pour m'indiquer le chemin de la descente. J'ai commencé à marcher, et c'est alors que j'ai vu un prêtre Je lui ai demandé s'il parlait espagnol. A ma grande surprise, il a répondu oui, et je lui ai alors demandé le chemin pour redescendre. Il m'a demandé pourquoi je voulais partir, et j'ai répondu que j'avais déjà tout vu ici. Il m'a dit que je n'étais pas là pour voir mais pour prier, parce que c'est la seule façon de voir vraiment avec les yeux de mon coeur. Je me sentais très à l'aise avec lui et je lui ai répondu que j'avais déjà prié. Mais il me dit que j'avais besoin de prier davantage. C'est alors que j'ai réalisé que j'étais en train de parler avec un prêtre en espagnol! J'étais contente de pouvoir parler à un prêtre autre que celui de notre groupe, devant qui j'avais honte d'exprimer mes pensées. Je me suis souvenue aussi que vous m'aviez conseillé de prier la Gospa d'envoyer un saint prêtre dans ma vie pour m'aider à exprimer mes sentiments et ouvrir mon coeur. Alors j'ai pensé:"Elle a fait vite pour répondre à mon appel!"
J'ai demandé à ce prêtre si je pouvais lui parler de moi et alors j'ai commencé à lui raconter mes doutes, ma vie, mon mari, mes enfants, et mon voyage à Medjugorje. J'ai décrit mon désir profond d'approcher l'Eucharistie, et j'ai partagé ma peur que ce soit un péché, parce que j'avais été mariée à un homme divorcé. Je lui ai expliqué que j'aimais mon mari. C'était étrange, car je parlais et parlais, et lui m'écoutait avec une incroyable attention, sans jamais m'interrompre. Quand j'ai eu fini, il m'a regardée droit dans les yeux avec un regard que je n'oublierai jamais, un regard profond plein de compassion et rempli d'amour, l'amour de quelqu'un qui est là seulement pour aider. Alors il m'a parlé de l'importance du sacrement de la Réconciliation, que c'est un don magnifique pour nous, et il m'a dit comment Jésus a étendu ses bras pour embrasser tous nos péchés et guérir nos coeurs. II m'a rappelé certaines paraboles de l'Evangile, comme la guérison du paralytique, et le pardon à Marie-Madeleine. Je lui ai demandé s'il croyait aux apparitions de la Vierge. Il m'a répondu qu'une mère va toujours vers ses enfants, surtout s'ils sont malades. Et que l'humanité est malade maintenant, ayant perdu la foi; mais si nous prions et jeûnons et vivons selon l'Evangile, alors nous entrerons dans un monde magnifique. II m'a dit que nous avions besoin de croire, et qu'à travers la prière, notre foi s'affermira.
Nous avons commencé à descendre la colline, et peu après j'ai réalisé que je lui avais raconté toute ma vie, et que j'avais besoin de sa bénédiction et du pardon de mes péchés. II m'a regardée et il a mis sa main sur ma tête. Il m'a dit de rechercher un prêtre pour faire une confession sacramentelle. Je lui ai demandé s'il ne pourrait pas me confesser 1ui-même, et il m'a dit que nous avions bien parlé mais que je devrais aller me confesser avant la messe, pendant la récitation du Rosaire. Il m'a dit d'aller vers un prêtre, au deuxième confessionnal extérieur.
Cet après-midi-là j'ai pris le chapelet que vous m'aviez donné et je suis allée droit au confessionnal que ce prêtre m'avait indiqué, en espérant l'y trouver. Mais à ma grande surprise, j'y ai trouvé un prêtre qui venait d'Argentine (je crois). J'ai reçu le sacrement de la Réconciliation. C'était comme un baume dans mon coeur! Je pouvais réellement sentir la guérison de toutes mes blessures. Je sentis que j'appartenais à Dieu et à Jésus, et j'ai commencé à pleurer et pleurer. Lorsque je me suis arrêtée de pleurer, c'était déjà le moment de la communion, et pour la première fois depuis plus de 20 ans j'ai reçu l'Eucharistie, nourriture bénie! Je me souviens de l'histoire de la manne venue du Ciel et, oui, j'avais marché tout ce temps dans le désert sans cette nourriture merveilleuse.
Ce soir-là nous marchions ensemble vous et moi, et je vous racontais toute cette expérience magnifique, lorsque j'ai vu sur un présentoir une photo de ce prêtre auquel j'avais parlé sur la colline. Je vous l'ai signalée, en vous disant que c'était ce prêtre-là que j'avais rencontré. Je me souviens, une expression bizarre passa sur votre figure, et sans dire un mot vous vous êtes éloigné en prétextant d'aller regarder des médailles dans un magasin. J'avais vu des larmes dans vos yeux.
Aujourd'hui je comprends que vous ne vouliez pas me dire qui était ce prêtre. Mais ma soeur m'a dit que c'était le père Slavko, un saint prêtre qui était mort en novembre. Je veux vous remercier de n'avoir rien dit à ce moment-là, parce que je n'aurais pas compris. A présent je peux parcourir le monde pour partager cet incroyable amour que j'ai reçu de mon Seigneur Jésus et cet incroyable cadeau que ma Mère m'a fait pour son anniversaire.
Maintenant je prie, je jeûne et je vais à la messe tous les jours. Pour rien au monde je ne manquerais l'Eucharistie quotidienne, après l'avoir manquée pendant tellement d'années! Je veux rattraper toutes ces années perdues. Je prie pour que vous continuiez à amener à Medjugorje et à la Sainte Vierge beaucoup de gens comme moi qui marchent dans les ténèbres. Je prie pour ma mère, décédée il y a 10 ans. C'était une femme très pieuse, et lorsque je lui demandais pourquoi elle priait autant, elle me répondait simplement qu'un jour je comprendrais. Voilà, je comprends, ses prières m'ont apporté la lumière 10 ans plus tard. Maintenant je peux voir la valeur de mes propres prières. Chaque 2 du mois, je me lève à 4 heures du matin pour prier pour les incroyants avec la Gospa et Mirjana. Je prie pour tous ceux qui ont le coeur tourmenté, et surtout pour ceux qui font la guerre maintenant. Je suis certaine que, si nous jeûnons et prions, ils se convertiront et, oui, le Coeur Sacré de Jésus et le Coeur Immaculé de Marie triompheront.»

TEMOIGNAGE DE SABRINA, traductrice des visionnaires de Medjugorje (2001)
On m'a demandé de traduire en français le dernier livre du père Slavko, « Jeûnez avec le coeur ». C'est un très gros travail mais le jeûne étant le message de Marie avec lequel j'ai le plus de difficulté et de plus n'ayant pas une seconde de libre dans mon emploi du temps, dans la prière j'ai demandé au père Slavko de me trouver une solution. Presque instantanément j'ai comme entendu la voix du père qui me disait que je ne pourrais pas traduire un tel livre ici à Paris, qu'il me fallait le faire 1à-bas à Medjugorje. J'ai tout de suite appelé une amie à Medjugorje pour qu'elle m'inscrive à la première retraite « jeûne et prière » en français, anglais ou croate... ce qu'elle a fait, me confirmant par e-mail les dates de la retraite mais omettant de me dire dans quel groupe linguistique j'étais inscrite...
Nous sommes le mardi 6 novembre et j'apprends tout d'un coup que le groupe dans lequel je suis inscrite sera francophone. À mon grand malheur parmi eux j'allais devoir supporter une semaine entière une certaine Maryse... J'en avais le ventre noué ! J'étais en conflit plus ou moins ouvert avec cette femme et son mari depuis une obscure histoire datant de plusieurs années. Si j'avais pu le faire je me serais bien enfuie mais je m'étais engagée à également traduire les enseignements durant la retraite et quelque part j'enrageais contre le père Slavko qui m'avait mise dans un tel pétrin.
Le jour tant redouté est arrivé et je me suis retrouvée nez à nez avec la fameuse Maryse... Ce soir-là je n'étais pas fière en m'asseyant devant mon ordinateur pour continuer la traduction du livre sur le jeûne. Rien que de voir Maryse, de repenser à notre conflit m'avait physiquement rendu malade. Tout d'un coup c'est le père Slavko lui-même qui m'a parlé puisque le passage que je devais traduire (et que je n'avais jamais lu auparavant) expliquait en substance que si on faisait une démarche de jeûne alors qu'on n'était pas réconcilié avec notre frère cette démarche de jeûne était inutile. J'étais venue avec la ferme intention de prier de mon mieux, de jeûner de mon mieux et d'essayer de mieux comprendre ce que Dieu attendait de moi. J'étais encore plus ennuyée de mon histoire avec Maryse et ce soir-là j'ai décidé de mettre mon orgueil à la poubelle, de rejeter toute ma colère et mon sentiment de n'être pas aimée, de n'être pas comprise etc. et d'aller lui parler et de lui demander pardon si je lui avais fait de la peine. Je me suis endormie comme un bébé.
Le lendemain dans la matinée, après l'enseignement du père Ljubo (Liyoubo), Maryse est venue vers moi et m'a demandée si elle pouvait me parler. J'étais très surprise bien sûr. On est allés dans une pièce calme et là à ma plus grande surprise encore c'est elle qui m'a demandée pardon.. . C'était totalement fou. On a fondu en larmes toutes les deux, je suis bien contente que personne ne soit entré à ce moment-là, je lui ai expliqué qu'elle m'avait devancée puisque moi-même j'avais décidé de faire cette démarche dès que possible ! Je n'ai pas envie de revenir longuement sur tous les problèmes vécus avec cette femme que je découvre formidable mais il y a une chose qu'on a faite de suite: nous nous sommes rendues main dans la main sur la tombe du père Slavko pour le remercier de nous avoir conduites là, alors que ni l'une ni l'autre ne devions y être. De nous avoir montré la stupidité de notre coeur fermé vers l'autre qui n'était pas considérée comme une soeur mais comme une ennemie (et je crois que le mot n'est pas trop fort).
Sur la tombe du père Slavko nous avons ressenti une grande paix s'installer en nous et nous avons compris que désormais on devait commencer à consciemment nous réconcilier avec toutes les personnes avec lesquelles nous sommes en conflit. On ne peut pas réellement et sincèrement témoigner de notre chrétienté si nous-mêmes ne sommes pas réconciliés avec nos prochains. Encore plus que tout, se réconcilier avec l'autre nous rend libre car la colère, l'amertume, les pensées négatives ne sont plus là pour nous empoisonner la vie. Une chose est sûre : le poids qui étouffe le coeur s'en va, on se sent heureux et léger et on a envie de s'envoler, d'embrasser tout le monde, de dire qu'on est heureux.
Comment espérer que la paix vienne dans ce monde sans paix si nous ne faisons rien nous-mêmes pour commencer la paix ? Ce n'est pas simple, nous sommes d'accord, mais je me dis que si j'y suis arrivée une fois, j'y arriverai une seconde fois. J'ai la chance de n'être pas fâchée avec beaucoup de monde et en peu de temps j'espère réussir à remettre les pendules à l'heure, mais pas à mon heure à moi. Je désire être à l'heure de mon Dieu car c'est Lui qui rempli mon coeur, c'est Lui qui me donne envie de me lever le matin et de me coucher le soir et d'embrasser les merveilleux enfants qu'Il m'a donné et de dire « je t'aime » aux gens que j'aime.
Je décide aujourd'hui d'apprendre à dire « je t'aime » même à ceux que j'aime peut-être moins car si l'appétit vient en mangeant, l'amour viendra en aimant.
Merci Marie de me guider alors que je ne suis qu'une toute petite gamine qui a parfois la tête en l'air et qui n'écoute pas bien tout ce que tu lui dis, alors que tu donnes des paroles de Vie. Merci père Slavko de ne pas m'oublier et de m'aider bien mieux que quand tu étais présent sur Terre. Maintenant que tu es présent au Ciel tu as plus de temps pour les étourdies comme moi. Et puis Merci mon Jésus car tu es le Roi de la Paix, le Roi de ma paix... Aide-moi à t'aimer toujours plus, à témoigner par ma vie de ton amour.

A propos du père Slavko, les éditions Sakramento commercialisent la cassette vidéo : PERE SLAVKO, AU NOM DE LA GOSPA

TEMOIGNAGE D'ELODIE (Etoile Notre Dame juillet-aôut 2001)
Je m'appelle Elodie, j'ai 13 ans et je vais vous raconter ma guérison.
A l'âge de 3 ans, je me trouvais dans l'église de mon village en Ille-et-Vilaine. Je monte vers le choeur de L'église, et je vois une dame qui me dit de venir vers elle : elle me donne une image de la Sainte Vierge. Je la pris et j'ai couru vers ma mère qui se trouvait au milieu de l'église pour lui annoncer qu'une dame m'avait donné une image. Aussitôt, maman se détourne pour voir cette dame... Mais rien, personne ! Nous avons cherché dans l'église. Et pourtant, j'avais pourtant bien en main une image que cette dame m'a donnée. Cette image représentait la Vierge de Medjugorje... Je l'ai conservé précieusement. Et voilà que dix ans après cette rencontre, on a découvert que j'avais un oedème, très mal placé, près du nerf optique. C'est alors que, avant l'opération, mes parents ont décidé d'aller à Medjugorje pour Pâques cette année. Pendant le séjour à Medjugorje, nous avons, entr'autres, écouté, avec beaucoup de pèlerins, le témoignage de soeur Claire-Marie à l'Oasis de la Paix. Au cours de la conférence, elle s'est tournée vers moi et m'a demandé mon nom. Elle m'a dit: "cela fait longtemps que la Vierge Marie t'attend ici" Comme je savais que l'on devait me faire une ponction lombaire, j'ai prié très fort Notre Dame de Medjugorje en demandant d'être guérie de mon oeudème. Quelques jours après mon retour : une bonne nouvelle ! Je suis allée chez mon ophtalmo, elle m'a dit que j'étais guérie, et elle était surprise car il n'y a jamais eu de cas comme le mien.

TEMOIGNAGE DE KATHY JONES (2001)
"J'ai été élevée à New York, dans une famille luthérienne et fervente, et j'ai toujours cru en Dieu. Mais, à l'adolescence, j'ai rejeté toute religion organisée, pensant que cela était créé de toutes pièces par l'homme et non par Dieu. Après m'être mariée avec Eddy et avoir accepté à contrecoeur que nos enfants soient élevés dans le catholicisme, je lui dis "Ne compte surtout pas sur moi pour devenir catholique un jour! Il faut être né dedans, ou sinon il faut être fou pour choisir ça volontairement!" Je rejetais les enseignements de l'Eglise, pensant qu'ils étaient fabriqués par des hommes qui n'avaient rien de mieux à faire que d'introduire chez les gens un sentiment de culpabilité. Si j'allais parfois à l'église avec ma famille, je m'y ennuyais profondément. En 1987, on diagnostiqua chez moi un cancer de l'utérus et je subis une grosse opération qui révéla que le cancer avait des ramifications. Je fus traitée par chimiothérapie intensive, puis par radiothérapie, mais l'avenir s'avérait sombre et l'inévitable possibilité d'une reprise du cancer planait sur moi. Durant l'un de mes séjours à l'hôpital, je criai ainsi vers Dieu "Si vraiment tu existes, je t'en prie, enlève mon désespoir et fais que j'accepte de mourir avant que mes enfants soient élevés." J'attendis, mais je ne ressentis aucune paix et je conclus donc qu'il n'y avait personne là-haut pour s'intéresser vraiment à moi - la prière était un simple voeu pieux.
Par un étrange concours de circonstances que Dieu seul pouvait orchestrer, j'ai eu l'occasion de conduire ma belle-mère à une réunion de prière en janvier 1990. Je me suis retrouvée assise dans cette pièce et on me déposa un chapelet dans les mains. Je cherchai désespérément à m'enfuir, mais la politesse m'obligea à rester et je commençai même à prier avec ces gens. C'est alors qu'un profond sentiment de paix me gagna soudain, la peur me quitta et je fus remplie d'espérance - toute ma vie changea ce jour-là, à travers l'intercession de NotreDame, Reine de la Paix. Cette année-là, je me rendis avec Eddy à Medjugorje. Nous nous rendîmes à Tihaljina pour voir le père Jozo Zovko. II me bénit et pria sur moi. Ce fut une expérience inoubliable. Aujourd'hui, 14 ans plus tard, aucun cancer n'a réapparu. Je ne sais pas s'il s'agit là d'un miracle ou du simple résultat de mon traitement médical. Mais la grâce la plus importante que je reçus alors fut la guérison spirituelle. Alors que j'étais auparavant sceptique, irrévérencieuse même, je fus ravie de devenir catholique l'année suivante à Pâques ! Depuis lors, l'Eucharistie quotidienne est le coeur de ma journée. Mon mari Eddy, devenu diacre entre temps, me rappelle à quel point j'ironisais sur son habitude d'aller à la messe chaque dimanche, et comment je refusais l'entrée de ma chambre d'hôpital à tout prêtre. Or, aujourd'hui, une partie de mon "ministère" consiste à porter la Communion aux malades dans les hôpitaux et à prier avec eux ... Maintenant, j'éprouve une profonde joie intérieure et je suis prête à tout pour la Sainte Vierge. Quel bonheur d'être à son école d'amour. Priez le rosaire. Ecoutez les messages de notre Mère et vivez-les !

TEMOIGNAGE DE VICTOR (L'Etoile Notre Dame N° 44 - 25 janvier 1997)
Victor n'a vraiment pas envie d'accompagner sa femme à Medjugorje. II préfère son jardin. II faut dire que Ginette, depuis son premier pèlerinage, un an plus tôt, ne cesse de le harceler pour qu'il aille se convertir aux pieds de la Vierge. Tandis qu'il bougonne «me convertir, moi ? et puis quoi encore ?...», Ginette, très entreprenante, déniche un jour une maison à vendre, plus petite et donc plus pratique pour les deux retraités qu'ils sont devenus. Pourquoi ne pas déménager ? Abandonner son jardin tant aimé, ah non ! Cette fois-ci c'en est trop pour Victor ! Tant pis : il cède au chantage de Ginette «Si tu viens en pèlerinage avec moi, promis on ne déménagera pas!» Son jardin vaut bien un sacrifice! Bon gré, mal gré (plutôt mal gré à vrai dire), il accepte de partir avec elle en pèlerinage. Mais à quel pèlerinage ?
- On a Lourdes chez nous, Paray-le-Monial, Lisieux, Pontmain... qu'est-ce que t'as besoin d'aller en «Bosnie-Herzégovine» encore en guerre ! Pourquoi pas à l'autre bout du monde pendant que tu y es ?
Mais, ce que femme veut..
Courageusement, il s'embarque dans le car couchettes de Jean Claude Terrien de Nantes.
Sur place, Victor se poste un peu en retrait et observe le déroulement des opérations, non sans exprimer de temps à autre une petite réflexion pour se démarquer et faire réagir son auditoire. Mais il suit le groupe partout et se prête sans trop maugréer aux longues messes quotidiennes, chapelets, chemin de croix, visite chez les voyants et même la colline des apparitions le dernier jour.
Ginette s'en étonne, elle qui avait craint le pire Mais c'est tant mieux, la Vierge semble exaucer un peu ses prières. Avant de repartir, Ginette se pose quand même des questions : Victor a l'air bizarre, pas comme d'habitude... et contre toute attente, il lance à sa femme interloquée: «L'année prochaine, j'veux bien revenir!»
Oh! Là, il y a quelque chose! Ginette guette, observe, scrute, attend, surveille... elle n'ose pas poser de questions mais ça la démange.
A peine arrivé chez lui, Victor prend son téléphone et convoque ses enfants pour le dimanche suivant: il a, leur annonce-t-il, une déclaration à leur faire, quand ils seront tous réunis.
Ginette semble n'avoir pas droit au secret avant l'heure H où les enfants entoureront leur père. Tous les échafaudages possibles lui passent alors parla tête et elle devient de plus en plus perplexe. D'autant qu'il a changé : il ne la remballe plus à la moindre occasion, il est pensif, silencieux, même son jardin n'a plus autant d'importance pour lui. C'est sûr, il couve quelque chose. Elle qui, au sein de la famille, s'est toujours sentie investie du "ministère de la parole" ronge son frein; «Mais que peut-il bien avoir à dire aux enfants ?»
Les voisins questionnent:
- Qu'est-il donc arrivé à votre mari, on ne le reconnaît plus ? Jusqu'à leur petite fille de sept ans, espiègle comme pas deux, qui coince carrément son papi et lui demande avec le plus grand sérieux : «papi, dis-moi, rien qu'à moi qu'est-ce qui t'est donc arrivé ? T'es plus comme avant...»
A table, également, tout a changé. Victor n'avait jamais faim. Maintenant ? Voilà l'appétit totalement revenu, il dévore à belles dents tout ce que son heureuse épouse lui prépare.
Et puis, surtout, lui qui jusque là vivait en reclus dans l'isolement de son jardin, se met à proposer à sa femme de la conduire ici ou là, lorsque l'occasion se présente, si ça peut lui rendre service...
Un matin, au réveil, Ginette lui déclare :
- Victor, qu'est-ce qui se passe ? Autrefois, toutes nos journées nous les passions à nous disputer. A présent, nous ne nous disons plus rien ! Et puis tout de même, qu'est-ce que tu peux bien avoir à dire aux enfants ?
II faut d'abord préciser que deux ans plus tôt, la famille avait été secouée, ébranlée, voire disloquée à la suite d'un grand malheur. Chaque membre avait vu son coeur comme se briser de douleur. Un des fils de Victor et Ginette, Guy, âgé de trente et un ans et père d'une petite fille, avait disparu brutalement au cours d'un accident.
Et Victor d'expliquer à sa femme:
- Tu te souviens, à Medjugorje, le dernier jour quand vous étiez sur la colline des apparitions Moi j'étais derrière comme d'habitude. Soudain j'ai vu monter du village, dans la vallée, un petit nuage aux rebords étincelants, tellement étincelants que je ne pouvais en détacher mes yeux. Autour, il n'y avait rien d'autre dans le ciel. Tu te souviens, il faisait un temps magnifique. Puis, ce nuage est peu à peu monté jusqu'à moi, sur la colline. A mon grand étonnement, il s'est arrêté environ un mètre du sol, là, juste devant moi ! A l'intérieur de ce nuage, il y avait deux personnes, ou plutôt une silhouette et une personne. De la silhouette, je ne voyais pas le visage... ne me demande pas qui cela pouvait être, je n'en sais rien. Mais la deuxième personne dans un habit comme un voile blanc, c'était... c'était...
Victor craque, les larmes l'empêchent de continuer. II confirme dans un souffle:
- C'était Guy, notre fils! Bien Vivant! En plus de cela, il m'a parlé ! II a dit : « Papa, je suis ton fils Guy, qui ne t'oublie pas. Je suis heureux. Dis à tous de prier pour la paix., surtout à mon frère, à mes soeurs et à ma fille.» Je voyais que ses pieds ne touchaient pas la terre. Après que Guy m'ait parlé, le nuage s'est élevé et il est reparti dans le ciel.
Ça y est! Victor a livré son secret...
- Pourquoi ne me l'as-tu pas dit aussitôt ? demande son épouse, bouleversée.
-Vous m'auriez pris pour un fou!
Le dimanche suivant, les enfants écoutaient à leur tour le message envoyé par le ciel. Tous furent bouleversés ! D'autant que reçu par papi, l'incrédule, le bougon, le message portait! Quant à mamie Ginette, exaucée au-delà de toutes ses espérances, elle continue à dire chaque jour:
- Mon Dieu, qu'avons-nous fait pour mériter une telle grâce ?

RECIT PARU DANS CHRETIENS MAGAZINE DU 15/12/93
J'en suis encore à me demander ce qui m'a décidé à aller dans un pays en guerre, alors que je suis père de famille. Peut-être ai-je voulu me prouver que Dieu «passait» avant elle.
Que ceci soit sans équivoque. Si Dieu a uni un couple, ce n'est pas dans ses intentions de le défaire; alors, quand je dis «passer avant ma famille», cela ne signifie pas pour autant la délaisser. Fort de cette pensée, je décide d'accomplir ce pèlerinage: Dieu se chargera de tracer ma route et de veiller sur les miens. A l'origine, mon intention était de me rendre à Fatima, peut-être plus poussé par l'intérêt des prédictions qu'animé par la foi, mais certainement davantage pour faire plaisir à mon épouse qui souhaitait s'y rendre. J'avais conscience que mes enfants, en âge scolaire, auraient à se débrouiller seuls pendant une semaine, je devais me persuader. moi qui me dis croyant, qu'il fallait affronter cet obstacle pour montrer mon attachement à Dieu. Dans une conversation avec un cousin, Antoine, où j'évoquais cela, celui-ci proposa d'emblée: «Pourquoi ne viendrais-tu pas avec nous en pèlerinage à Medjugorje?» Tout s'enchaîna rapidement: la venue du Père Slavko à Marseille, le désistement pour Fatima, soudain et sans raisons, de ma femme, la prise de conscience de mon confort matériel, alors que nombreux sont ceux que la guerre a rendus misérables...
Une opération humanitaire étant associée au pèlerinage, je me retrouvais parmi les bénévoles. Dans mon village, j'ai regroupé les nombreux dons en nature apportés à l'église. J'en fus touché, mais un appel téléphonique devait davantage me troubler. Au bout du fil, la personne m'informait qu'elle avait laissé de la nourriture pour bébé devant l'église; elle craignait que cela ne disparaisse. Dans sa voix, je crus reconnaître l'accent d'une femme maghrébine.
Les «signes» du Ciel
Si la démarche que j'ai entreprise vers la Vierge Marie ne relève pas du hasard, des indices viendront, je pense, tôt ou tard, dissiper ma confusion.
Parfois les indices surviennent quand on s'y attend le moins. J'en ai pour preuve l'anecdote survenue à mon cousin Antoine: à Fatima, il avait demandé à porter la statue de la Vierge. On lui a répondu que ce n'était pas possible, quatre membres d'une même famille ayant déjà émis le désir de le faire. Le lendemain, il quitte la ville sainte pour Lisbonne, sans avoir honoré son voeu. Aux abords de la grande cité, son épouse ne souhaite plus la visiter. Ils décident de rentrer en France. Presque inévitablement, alors qu'il n'avait pas songé à y retourner, ils sont sur le chemin de Fatima. Lui et sa femme, à nouveau, se joignent à la foule qui forme le cortège de la procession. A ce moment-là, au milieu de la foule, un inconnu lui tape sur l'épaule, il lui demande en portugais: «Voulez-vous porter la Mamma ?» La veille de mon départ, une nièce de retour des USA nous a apporté un cadeau, l'imitation sur bois émaillé de la Bible sur laquelle est gravé «But as for me and my house we will serve the Lord. Joshua 24,15.» (Autant ma maison que moi-même. nous servirons le Seigneur). Une autre fois, je m'inquiète d'avoir fait une erreur dans la comptabilité familiale. II n'en était rien, je pouvais partir. Jusqu'à l'heure du départ, j'ai craint d'être empêché, comme le fut le responsable d'un des mouvements organisateurs du pèlerinage. Si mon cousin ne s'était pas dévoué pour conduire le car, les pèlerins ne seraient pas partis.
Dans le car au départ de Marseille qui nous conduit à Medjugorje, nous avons retouvé des pèlerins de toute la France. Nous sommes cinquante. Le temps est froid et pluvieux. Un peu après Vintimille. alors que 4 heures viennent de s'afficher sur la pendule à quartz du car. celui-ci. poussé par une forte bourrasque, accroche la barrière de sécurité de l'autoroute. Un bruit de froissement de tôle se fait entendre. Dans la nuit noire, les passagers poussent un cri. La responsable du pèlerinage les rassure. Le car s'immobilise un court instant puis repart sous la pluie. Des cassettes vidéo furent projetées sur les apparitions de la Vierge à Medjugorje. Des témoignages de personnalités, tel le professeur Joyeux, dont les travaux scientifiques sur ces apparitions ont été remarqués (voir Chrétiens Magazine n° 34). Quelques cas de guérison furent aussi présentés. Je me questionne: «Cela fait douze ans que la Vierge apparaît; comment se fait-il qu'elle se manifeste encore?» La réponse sortira du haut-parleur: «Pour laisser le temps à l'humanité de se convertir.» Et le professeur Joyeux de renchérir: «Qu'il y ait la Vierge ou non, il y a la paix.»
Dix secrets ont été confiés par la Vierge. Ils ne seront révélés qu'au moment opportun, pour la plupart au seuil de l'arrivée de graves événements. Et quand on sait que le conflit en Bosnie ne fut pas mentionné, on est en droit de s'inquiéter sur la nature de la gravité de ces événements. Sur le bateau qui nous amène à Split, je converse avec d'autres pèlerins: une dame me confie que c'est la troisième fois qu'elle va à Medjugorje. Elle rajoute: «Ma vie a complètement changé. Quand je suis allée la première fois, j'ai compris que j'étais dans le péché. De retour chez moi, j'ai rompu avec un homme marié. Cela a été dur pour nous deux, mais il fallait le faire, la Vierge Marie me le dictait. » Une autre, cruellement touchée par le destin - elle vient de perdre son fils dans un accident de voiture - se rend à Medjugorje pour remettre sa peine à la Vierge. Un homme d'une cinquantaine d'années en est, lui aussi, à son troisième pèlerinage. «Les deux premiers, me dit-il, je les ai faits par intérêt. Mon épouse et ma mère étaient malades, je suis allé demander à la Vierge leur guérison. Malheureusement, elles sont mortes. Remis difficilement de cela, je retourne à nouveau, car mes prières étaient chargées d'égoisme.» Quelle foi! Le dimanche 24 octobre, nous entrons dans le port de Split. La ville semble paisible. Rien ne montre que la Croatie est en guerre, si ce n'est le débarquement de quelques militaires, la mine défaite. D'ailleurs quand nous reprenons la route, les boutiques et le marché que j'aperçois semblent bien achalandés.
Medjugorje
A 11 heures, notre car s'arrête près de l'église de Medjugorje. Alors que les pèlerins sont invités à aller assister à la messe dans une chapelle, là où je pense que les apparitions ont lieu, je préfère me rendre à l'église. Je me rends directement devant la statue de la Vierge. Après quelques prières, je ressens la nécessité de m'agenouiller. Je m'exécute, il est vrai avec une allure quelque peu furtive. Jusqu'alors, la fierté m'interdisait cette démarche si belle. Un peu plus tard, une personne à qui je demandais l'endroit des apparitions me désigna l'église. Ainsi, sans le savoir je m'étais dirigé directement vers la Gospa. Le lundi 25, quelque 700 pèlerins français se retrouvent à l'église franciscaine d'Humac. Après la célébration de la messe, un cortège s'est formé pour parcourir à pied les 15 kilomètres qui séparent Humac de Medjugorje. En tête, comme un apôtre d'une nouvelle génération, le Père Slavko entame un chant. La prière ne tarde pas à couvrir les bruits de moteur des véhicules que la colonne croise. A ses côtés, le visage empreint d'émotion, Christine Boutin, députée CDS des Yvelines, arrivée la veille de Paris, participe avec ferveur. Elle représente, à titre privée, la France dans cette marche de la Paix. Le drapeau Français marqué des Coeurs de Jésus et de Marie flotte au-dessus de sa tête. Au passage du cortège qui s'étire sur un kilomètre, les villageois saluent chaleureusement. Des pèlerins sortent du rang pour les embrasser. Des larmes de joie, de part et d'autre, coulent sur les visages. Des militaires croates, à bord de voitures particulières, le chapelet pendant au rétroviseur, croisent aussi la colonne. Ils reviennent ou se rendent au front. La plupart sont chaussés de baskets, ce qui fera dire à un pèlerin: «Ils vont au combat comme s'ils allaient à la chasse.» Les paroles du Père Slavko, entre deux prières ou deux chants, sont pleines d'espérance, d'amour et de joie. Il a aussi de l'humour. Il a un charisme tout particulier pour faire aimer la Vierge. Bientôt, la marche de la Paix croisera des chars de l'ONU. Des échanges de signes se feront. Un couple apparaît de l'autre côté de la route. Ils n'ont pour bagage qu'un sac à dos. Après un échange de regards, la jeune fille, qui a aperçu le drapeau tricolore, demande: «Vous êtes français?» Je leur explique notre action. Ils m'apprennent qu'ils sont partis de France, à pied, voilà un peu plus de sept mois, pour prier Notre-Dame de la Paix. II continuent leur route en direction de la Pologne!
Présomptueux!
Le soir venu, alors que je me rends à l'église, j'ai la chance d'arriver à un moment opportun, quand la porte qui accède au clocher s'ouvre sur ceux qui souhaitent voir les voyants en extase. En jouant des coudes, je me retrouve dans une petite pièce qui surplombe l'église. Nous sommes le 25, date anniversaire des apparitions, je suis comblé: à 17 heures 40, la Sainte Vierge dévoilera son message. Je serais tout près avec mon appareil photo le doigt prêt à appuyer sur le mécanisme de déclenchement. Pour moi, ceci est évidemment un signe, et je me persuade maintenant que la Gospa a souhaité ma présence à Medjugorje pour témoigner des événements qui s'y déroulent. Je suis très bien placé, la photo que je prendrai au moment où les voyants seront en état d'extase fera peut-être la une (*). L'heure passe et ils ne sont toujours pas là. Le Père Slavko vient nous annoncer que l'apparition avait eu lieu ailleurs et il nous faut redescendre. Je tombe «de haut». Mon imagination est allée trop loin. J'ai été présomptueux et peut-être bien vaniteux. A la fin de la messe, le Père Slavko, nullement abattu par la longue marche, communique le contenu du message de la Vierge, qui était apparue dans la maison de Marija: "Chers enfants. Au cours de ces années, je vous ai invités à prier et à vivre ce que je vous dis, mais vous vivez peu mes messages. Vous parlez mais vous ne vivez pas, c'est pourquoi, petits enfants, cette guerre dure si longtemps. Je vous invite à vous ouvrir à Dieu et à vivre avec Dieu dans votre coeur, en vivant le bien et en témoignant de mes messages. Je vous aime et je désire vous protéger de tout mal; mais vous ne le voulez pas. Chers enfants, je ne peux pas vous aider si vous ne vivez pas les dix commandements de Dieu, si vous ne vivez pas la messe, si vous ne rejetez pas péché. Je vous invite à devenir apôtre l'amour et de la bonté. En ce monde sans paix, témoignez Dieu et de l'Amour à Dieu. Merci d'avoir répondu à mon appel."
Sarajevo
Le monde entier connaît la ville martyre. Il n'y a pas quatre ans, c'était une cité pimpante où les minarets voisinaient avec les clochers. Tout au long de la route que nous empruntons, on a la gorge serrée, une vision apocalyptique: enchevêtrement de fer et de bois, tas de pierres et de briques qui furent des maisons. Les murs encore debouts sont criblés d'impacts de balles. La mort. Je participe à la distribution de vivres et de vêtements. La révolte et le désespoir m'étreignent quand je vois ces hommes, ces femmes et ces enfants réduits à la mendicité. Ce sont des réfugiés de Sarajevo que nous avons rejoints près de Mostar. Leurs yeux sont éteints. Ils ont tout perdu, même la dignité. Ils attendent des heures pour recevoir leur maigre quota. J'en ai vu repartir certains, les mains vides. J'en suis revenu en conservant au fond du coeur l'image de la compassion: des enfants nous offrant la précieuse barre de chocolat qu'ils venaient de recevoir. Dans le car qui nous ramène à Marseille, je suis soulagé de retrouver la paix civile, je prends tout à coup conscience que ce monde de paix est le monde de tous les danger. J'ai ramené un trésor de Medjugorje: le goût de la prière. En relisant les messages délivrés à Medjugorje, l'un d'eux m'a tout particulièrement interpellé. Celui du 25 mars 1992: ... Quand je vous ai dit: convertissez-vous, priez, jeûnez, réconciliez-vous, vous avez commencé à le vivre pour ensuite l'abandonner, parce que c'était difficile pour vous. Non, chers enfants, quand une chose est bonne, vous devez persévérer dans le bien et ne pas penser: Dieu ne me voit pas, il ne m'écoute pas; il ne m'aide pas. Et ainsi, vous vous êtes éloignés de Dieu et de moi, à cause de votre misérable intérêt... Peut-être était-ce ça ma mission, s'il en fut, ramener le rappel de la Vierge Marie pour nous renouveler dans la prière et le jeûne. (LFJ)
(*) Anciennement correspondant de presse d'un journal local, LFJ est devenu depuis reporter (ou rapporteur) du Ciel.
La cassette vidéo "Guerre et paix à Medjugorje" retrace ce pèlerinage.

 

LE REVE
(1) Les voyants ont vu le paradis, le purgatoire et l'enfer. Sachant que je ne n'aurais probablement jamais le privilège (comme ce fut le cas pour l'un des voyants qui avait vu sa maman heureuse au paradis. Video que nous vîmes dans le bus qui devait nous amener à Medjugorje) de savoir où se trouve mon père, décédé voilà 2 ans, je discutai malgré tout de cela au début de mon séjour à Medjugorje avec mon compagnon de voyage alors qu'il me proposait de mettre sur papier les intentions à "remettre" à la Vierge. Bien sûr, je ne mis rien par écrit, je lui ai dit simplement, d'un propos désintéressé : "J'aimerais bien savoir..."
Pourtant, la dernière nuit à Medjugorje, un rêve viendra m'éclairer. Un rêve, dont les "images", en noir et blanc, bien nettes, eurent la particularité d'être en relief : Alors que je roule en voiture, mon père vient à ma rencontre. Il a du mal à marcher, soutenu par trois hommes. Son visage est tordu par la souffrance et il avance péniblement. Je l'aide à monter sur le siège arrière.
De ce songe, j'en tire l'interprétation suivante: mon père est au purgatoire, et il a besoin de mes prières pour en sortir. (Oct.93)

(2) LE REVE SUITE - Quelques mois plus tard, je me rendai à Lourdes pour la fête de l'Immaculée Conception. En allant à nouveau vers la Sainte Vierge, j'avais la conviction qu'une fois confessé (je ne l'avais pas fait depuis un bon nombre d'années), que d'autres signes étranges viendraient se manifester, comme pour me prouver quelque chose. En effet, et ce, dès la nuit qui succéda à ma pénitence. Ainsi, je rêvai à nouveau de mon père: Il venait de se réveiller; les "images" étaient colorées cette fois-ci, il semblait encore fatigué, mais par rapport à la "première fois", son état s'était amélioré. Il me dit avoir fait un songe. Ce qu'il me raconta, sur le moment, ne me sensibilisa pas. C'est en rentrant chez moi que je devais comprendre la signification du "message".
La fatigue ne semblait pas m'avoir atteint puisque j'ai préfêré me rendre dans mon bureau au lieu d'aller directement me coucher. Bien cantonné dans mon fauteuil, j'aspire à relire mon article sur Medjugorje qui était sous presse. (Voir condensé ci-dessus). Presque à la fin, arrivé à : « ... Et faire acte de charité en prenant des figues sèches aux marchands qui se tiennent aux abords de l'église ... », deux mots me saisiront, des mots qui ne m'avaient pas frappé lorsque mon père, à Lourdes, m'avait révélé en songe: "j'ai rêvé que je mangeais des figues sèches ".
Troublé par cette coïncidence, je suis pris de frissons; j'éprouve aussi le besoin de fermer les yeux.
Quelque temps après, ce fut ma femme qui donna une interprétation, probablement juste, au rêve: « Aux pauvres de Medjugorje, tu as soulagé de la faim leur corps; à ton père, avec nos prières, nous soulageons son âme de ses pêchés. (déc 93)

(3) LE REVE FIN - Plus tard encore (???), mon père m'est apparu à nouveau en songe; il m'a dit, au téléphone, sans le voir : "Je suis le fruit de la passion.(*) " Une phrase courte mais significative qui me donne à penser que mon père a été pardonné de ses péchés.
J'ajouterai autre chose, à propos du deuxième rêve, la veille ou le jour de la fête de l'Immaculée Conception : quand il était en activité, mon père qui était pêcheur avait un bateau qu'il avait appelé "Ste Marie IMMACULEE". (LFJ)
(*)La Passion du Christ, probablement ! Certitude qui devait m'être confirmée quelque temps après par Jean Paul II lorsque je lus ses propos (quelque chose comme) : "Nous sommes tous issus du fruit de la Passion".!

NB : Ce qui est frappant, c'est que presque 18 ans plus tard, en relisant Isaïe, je devais me rendre compte d'une autre "coïncidence". La figue avait "guéri" mon père, au chapitre 38 j'apprends qu'elle allait encore exercer ses vertus, quand le prophète rapporta : "Qu'on apporte un cataplasme de figues pour l'appliquer sur l'ulcère, et Ezéchias guérira." (39,21) (17/4/2011)

Site à visiter : http://ca.geocities.com/amidupurgatoire/purgatoire.html


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