DIEU A-T-IL UNE PLACE DANS TA VIE ?

Aime Jésus, découvre Le, Il est né pour te sauver !

NOEL ET LE M' et si (Moi et si)

Et si on s'arrêtait de déifier un arbre, vide du message événementiel, ou une table, pleine de promesses gastronomiques ?

Et si on s'arrêtait de dire aux enfants que c'est le père Noël qui apporte les cadeaux ?

Et si on leur disait par exemple que ce sont les Rois Mages, ou encore les bergers, ou bien les santons qui s'animent sous le coup de minuit ? Pourquoi pas, on resterait au moins dans le "sujet"!

Mais comment gommer cette image du bonheur qui a tant bercé notre enfance ?
Oh, il ne s'agit pas de l'effacer, mais de s'effacer, "s'arrêter" devant l'enfant Jésus de la crèche, le Messie (le M'et si), en donnant le vrai sens au mot Noël, Fête de la Nativité du Christ, où viendraient "paître" ensemble, arbre, table et père Noël !

Un sens qui brillerait d'une intensité forte, style Étoile du berger, à la manière des rois mages, ou des tout petits enfants, pauvres en malice, et riches en amour, pour souligner le Respect pour le Créateur et l'Amour pour le Sauveur, et qui se voudrait d'honorer le plus grand des commandements : TU ADORERAS DIEU SEUL ET TU L' AIMERAS PLUS QUE TOUT !

Il faudrait pour cela, à l'instar de Saint Jean Baptiste, préparer la route au Seigneur, d'une manière propre à chacun, selon ses dispositions, forces, ou capacités, mais sans esprit de rivalité, comme l'explique St Paul, avec pour objectif de faire briller la lumière du Christ.
Aussi, il sera nécessaire de s'imposer quelques résolutions, comme le choix ciblé des cartes de Noël par exemple, dont le sens de l'image choisie, dépossédée de tout mythe issu des pays nordiques, que l'Amérique a emprunté et développé, transfuge de Saint Nicolas pour d'autres pays, refléterait les raisons de la Nativité du Fils de Dieu, pour lesquelles Marie, Sa mère, s'efforce de clamer de par le monde, à coups de pleurs ou de larmes de sang :
"UN SAUVEUR VOUS EST Né !"

Une autre résolution non moins banale pour les parents, mais plus lourde de conséquence, tout autant déterminante pour l'enfant, pour ne citer qu'elle, serait de revenir, pour beaucoup, sur la volonté, de se dessaisir de la décision de l'amener sur les bords du font baptismal !
Une explication s'impose : le fait de laisser cette disposition au choix de l'adulte de demain, même si elle parait respectable, ne serait cependant pas sans danger pour son âme. En effet, il est tout à craindre qu'une telle carence vienne l'éloigner de la vie chrétienne. Du coup, l'absence de l'enseignement du catéchisme, tout particulièrement, une carence pour la formation de sa conscience, pourrait introduire la banalisation du sens des valeurs morales.
Plus tard, l'enfant devenu adulte pourrait même poser la question : "Pourquoi dois-je croire au Christ et non pas au père Noël ?"

Jésus est né pour te sauver. Découvre Le, dans Son Evangile, dans Sa Miséricorde, dans le Rosaire de Marie. Aime Le !

Joyeux Noël

J. de C. (24.12.2010)


La route est courte, ce serait dommage de se croiser sans se regarder ! La route est courte, ce serait dommage de se croiser sans se rencontrer !

Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi.


Témoignage de Saïd "Je n'ai pas honte de Jésus"

 


Le fils prodigue "Et si vous vous repentez, Il vous pardonnera à vous aussi."
Voir aussi Jésus de Nazareth 13 14 21
Le prix du Péché
Le Pardon
La Miséricorde Divine

LE MAL, ABSENCE DE DIEU !

Un professeur universitaire défia ses élèves avec cette question: « Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe?».
Un étudiant répondit bravement: - Oui, Il l'a fait!
Le professeur dit: «Dieu a tout créé ?»
- Oui, Monsieur, répliqua l'étudiant.
Le professeur répondit: « Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais ».

L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants d'avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit: «Puis-je vous poser une question professeur?».- Bien sûr, répondit le professeur. L'étudiant répliqua, «Professeur, le froid existe-t-il ?»
- Quel genre de question est-ce cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? dit le professeur.
Le jeune homme dit, «En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.»

L'étudiant continua. «Professeur, l'obscurité existe-t-elle?»
Le professeur répondit: - Bien sûr qu'elle existe!
L'étudiant: «Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière».

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, «Monsieur, le mal existe-t-il»?
Maintenant incertain, le professeur répondit: - Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal!

L'étudiant répondit, « le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'AMOUR qui existe tout comme la LUMIÈRE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'AMOUR de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune LUMIÈRE. »

NB : Propos du jeune étudiant attibués à Albert Eistein

LE BIEN ET LE MAL

Ann, fille de Billy Graham, le célèbre prédicateur américain, était récemment interviewée par la journaliste de télévision Jane Clayson.
A cette journaliste qui lui demandait pourquoi Dieu n'intervient pas pour empêcher un tel massacre (*), Ann Graham répondit : «Je crois que Dieu est profondément attristé par tout ceci, tout comme nous, mais cela fait des années que nous lui demandons de sortir de nos écoles, de sortir de notre gouvernement, de sortir de nos vies. Et comme Dieu est gentleman, je crois qu'il a simplement fait ce que nous lui demandions. Comment pouvons-nous espérer sa bénédiction et sa protection si nous lui demandons de nous laisser tranquilles? ...Je crois que tout ceci a commencé quand Madeline Murray O'Hare a déclaré qu'elle ne voulait pas de prière dans les écoles et on a dit: OK! Ensuite quelqu'un a dit qu'il était préférable de ne pas lire la bible dans les écoles, et on a dit: OK! Ensuite on a dit que les directeurs d'écoles et les professeurs ne devaient pas discipliner leurs élèves ou leurs étudiants lorsqu'ils manquaient de discipline et on a dit: OK! Ensuite quelqu'un a dit: Laissons nos filles se faire avorter si elles le veulent, sans avoir à le dire à leurs parents. Et on a dit: OK! Ensuite un membre d'une commission scolaire a dit: Etant donné que les garçons sont ce qu'ils sont et que de toutes façons ils feront ce que nous savons, donnons-leur tous les condoms qu'ils veulent, et ils n'auront pas à le dire à leurs parents, puisqu'ils pourront se les procurer à l'école. Et on a dit: OK! Ensuite, des membres de notre gouvernement ont dit que peu importe ce qu'on fait dans nos vies privées, du moment que cela n'affecte pas notre travail... et on a dit: OK! Et quelqu'un a dit aussi: Imprimons des revues avec des photos de femmes nues et appelons ça une expression de la beauté féminine. Et on a dit: OK! L'industrie du divertissement a dit: Produisons des émissions et des films blasphématoires, qui montrent violence et sexe; enregistrons de la musique qui encourage le viol, la drogue, le meurtre, le suicide et les thèmes sataniques... Et on dit: OK, allons-y! Et aujourd'hui, nous nous demandons pourquoi nos enfants n'ont pas de conscience, comment il se fait qu'ils ne connaissent pas la différence entre le bien et le mal et pourquoi cela ne les dérange plus de tuer des étrangers, leurs copains de classe et eux-mêmes. Peut-être peut-on trouver la réponse dans la parole de Paul: "On récolte ce qu'on a semé" (Gal. 6.7) A une interrogation adressée à Dieu sur le "net": « Cher Dieu, pourquoi n'as-tu pas sauvé la petite fille qui a été tuée dans sa classe, vint la réponse suivante: « Cher étudiant inquiet, je n'ai plus le droit d'être dans vos écoles. Sincèrement. Dieu. C'est drôle de voir à quel point il est facile de se débarrasser de Dieu et ensuite se demander comment il se fait que notre vie soit devenu un enfer. C'est drôle de voir à quel point on croit ce qui est écrit dans les journaux mais qu'on doute de ce qui est écrit dans la Bible ...»
(Témoignage tiré de la revue Stella Maris d'avril 2002)

(*) Evènements du 11 septembre