APPARITIONS AU ROCHER DE MASSABIELLE
"Que soy era Immaculata Councepciou"

 

" Dieu est mon rocher, ma lumière et mon salut, que devrais-je craindre?", pourrait venir s'ajouter au message de Lourdes,
qui prône Prière et Pénitence




Chant "Que soy era Immaculada Councepciou"

Une chambre d'hôtes amie

Bernadette, la Princesse de Lourdes (Dessins animés en espagnol)

Neuvaine du 30 nov au 8 dec 2016

CONTACT(Pelerinage du 6 au 9 dec
au départ d'Aubagne -13 )

LOURDES (FRANCE)
1858
L'IMMACULEE CONCEPTION

La Conception Immaculée de Marie, est un dogme de la foi catholique qui définit que " la doctrine, qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception par une grâce et une faveur singulière du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel, est une doctrine révélée de Dieu, et qu’ainsi elle doit être crue fermement, et constamment par tous les fidèles."

 

 

 

A la grotte de Massabielle en 1858, la Vierge Marie est apparue à Bernadette Soubirous. Depuis ce jour, des millions d'hommes et de femmes viennent en pèlerinage à Lourdes.

Alors que le 8 décembre 1854, le pape Pie IX définit le dogme de l'Immaculée Conception, la Vierge Marie, quatre ans plus tard, apparaît sous ce vocable, quand Elle annonce en patois à Ste Bernadette: "Que soy era Immaculata Councepciou" ("Je suis l'Immaculée Conception")

L'appel (ou le message) de la Vierge Marie :
Priez pour les pécheurs! Pénitence, pénitence, pénitence! (*)
(*) Ce même mot, répété 3 fois, a été proféré également par l'Ange en 1917 dans la révélation de la troisième partie du secret de Fatima.

Allez dire aux prêtres que l'on vienne ici en procession...

* * *

HISTORIQUE sur la vie de Sainte Bernadette
(d'après le père André RAVIER - Lourdes magazine n°79)


A propos des apparitions, Ste Bernadette dira: "Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire."

1843
9 janvier: Mariage religieux de François Soubirous et de Louise Castérot. François prend la gestion du moulin de Boly, que la mort de son beau-père Augustin Castérot laissait sans direction, depuis deux ans. Un bon moulin.

1844
7 janvier. Naissance de BernardeMarie (dite Bernadette). Elle est baptisée le 9, à Lourdes.
Juillet. Louise, sa mère, ne pouvant plus la nourrir, Bernadette est mise en nourrice, à Bartrès (3 km de Lourdes). La nourrice se nomme Marie Laguës, née Aravent.

1844-1854
Bernadette vit au moulin de Boly une enfance heureuse que sa grand-mère et trois tantes entourent de tendresse.

1856
19 novembre. Vente du moulin de Boly. Son nouveau propriétaire décide de l'exploiter lui-même. Les Soubirous devront quitter le moulin. Commence leur exode: du moulin de Boly au moulin Laborde, du moulin Laborde au moulin Lacadé, puis Arcizac-ez-Angles, puis de nouveau Lourdes. D'abord une chambre de la maison Rives-Soubies, rue du Bourg, enfin le "cachot" rue des PetitsFossés. De meunier, François est devenu journalier. Louise aussi "fait des journées": c'est la grande pauvreté, et bientôt la misère. Cependant, le 8 décembre 1854, le dogme de l'Immaculée Conception de Marie était proclamé à Rome et, le 4 mars 1855, promulgué dans le diocèse de Tarbes, donc à Lourdes.

1857
A la fin de juin, Marie Laguës demande aux Soubirous de lui envoyer Bernadette, dans l'espoir qu'elle pourra suivre l'école et s'inscrire parmi les futurs premiers communiants. En fait, elle gardera les enfants de Marie Laguës et le troupeau de brebis et d'agneaux.

1858
A la fin de janvier, Bernadette redescend de Bartrès et rejoint les siens au Cachot. Dès les jours suivants, elle se présente à lécole de l'hospice (tenue par les Soeurs de Nevers) et est inscrite parmi les futurs premiers communiants.
Le 11 février, a lieu, à la Grotte de Massabielle, la première des 18 apparitions:

Voyons ce que raconte le père Jean-Baptiste ABADIE à propos de ce jour-là, 11 février (Lourdes magazine n°79):

A l'aube de ce 11 février 1858, jour qui s'annonce de froidure et de brouillard, on se réveille peu à peu chez les Soubirous, dans cette maison exiguë et malsaine, appelée le "Cachot" depuis qu'effectivement elle a servi de succursale à la prison de Tarbes. C'est là que la municipalité loge naintenant les indigents et les Soubirous sont devenus des indigents. La mère est déjà debout et active devant le foyer. Bernadette la voit, ombre immense ou furtive devant les flammes et l'entend dire à mi-voix : "Non y a pas mes de legna"(il n'y a plus de bois).
"Bera gracia dou boun Diou" (quelle belle grâce du bon Dieu), se dit alors Bernadette. Oui, pour aller chercher ce bois au bord du Gave, elle va pouvoir quitter cette pièce malodorante où elle suffoque à cause de son asthme et où toute la famille vient de dormir pêle-mêle.
Autrefois, dans le moulin d'en bas, le moulin de Boly, on pouvait tout de même mieux respirer. Et puis on n'avait pas à compter ses sous comme maintenant pour acheter le moindre morceau de pain. A Bartrès aussi ça allait mieux de ce côté-là, mais il y avait tout le reste, les travaux de la ferme dont on ne voyait jamais la fin, la solitude en gardant les moutons, et surtout la mauvaise humeur continuelle de la patronne qui, à cause des malheurs qu'elle avait eus, ne pouvait supporter de voir quelqu'un d'heureux. C'était elle qui s'était chargée d'apprendre le catéchisme à Bernadette le soir à la chandelle, mais elle n'avait guère de patience et jetait le livre à la tête de son élève en lui criant: "Ben ben non seras James que ua pepia" (Va, va tu ne seras jamais qu'une sotte).
Bernadette, qu'on avait envoyée là-bas pour avoir au Cachot une bouche de moins à nourrir, y était allée en espérant pouvoir apprendre son catéchisme pour pouvoir ensuite faire sa communion. C'était pour notre pauvresse un parcours impossible et une sorte de cauchemar... En effet, pour faire la communion il fallait savoir son catéchisme et pour savoir son catéchisme, il fallait savoir lire et connaître le français. Que de choses à apprendre pour rencontrer Dieu, et être en Eglise comme tout le monde! En tout cas, à Bartrès, on ne l'avait pas beaucoup aidée et à Lourdes, où elle était revenue, c'était le retour à la case départ. Les prêtres de la paroisse étaient intraitables: pas de catéchisme, pas de communion!
Voici qu'enfin le jour s'est levé. "En avant, il faut descendre vers le Gave pour aller chercher du bois". Bernadette s'en fait une fête: "Enfin, pouvoir respirer!". Sa mère cependant est inquiète: "Bernadette, tu vas prendre froid, prends ton capulet".
Bernadette prend son capule
t, et la voici déjà qui descend la ruelle avec Tomette sa soeur et Jeanne Abadie une voisine. Au pied de la côte cependant, près du Pont Vieux, on rencontre une lavandière: "Allez donc chercher votre bois dans le pré de Mr Laffite", dit celle-ci aux petites filles. "Non, répond Bernadette, on nous prendrait pour des voleuses". C'est vrai qu'on peut aller en prison pour moins que cela. François Soubirous, son père, y est resté une semaine parce qu'on l'avait accusé à tort d'avoir volé un sac de farine. Dans ces cas-là on prête toujours aux pauvres... des mauvaises intentions!
Et c'est ainsi qu'on arrive sans presque s'en apercevoir et sans tellement l'avoir choisi devant la grotte de Massabielle. Il y a là un canal, une sorte de ruisseau qui empêche d'y entrer. Toinette et Jeanne le traversent en sautant et en criant que l'eau est froide. Bernadette reste encore en arrière, elle a peur de prendre mal comme sa mère lui a demandé de ne pas le faire: "Aidez-moi à jeter des pierres dans l'eau pour que je puisse passer"; "Pet de Pericle passa comma nous aütis", lui répond Jeanne:( Sapristi, passe donc comme nous!).
C'est alors que la merveille va se produire: "Après un coup de vent, raconte Bernadette, j'ai vu quelque chose de blanc, comme une petite demoiselle. J'ai voulu faire le signe de la croix, je n'ai pas pu, la main m'est tombée. C'est alors que la demoiselle a fait le signe de la croix, alors j'ai pu." ...

1858-1866
Bernadette vit à Lourdes et témoigne des apparitions aux nombreux visiteurs qui l'interrogent.
De 1860 à juillet 1862, elle habite au cachot, mais ces visites épuisant sa santé, le Curé Peyramale et le maire de Lourdes, Lacadé, décident de la faire admettre à l'hospice en qualité de "malade indigente" et de la confier ainsi à la vigilance des Soeurs de Nevers.

1862
18 janvier. Mandement de Mgr Laurence, portant jugement sur les faits de Lourdes.
Fin mars-28 avril. Bernadette, très malade, reçoit les derniers sacrements. Elle guérit.
En ces années-là (1860-1866), Bernadette étudie sa vocation: le 25 septembre 1863, Mgr Forcade, évêque de Nevers, la visite à l'hospice des Soeurs et lui propose, si elle le désire, de la faire accueillir dans la congrégation (enseignante et hospitalière) des Soeurs de Nevers. "J'y penserai, répond Bernadette, mais je ne suis pas encore décidée".

Fin 1865 ou début 1866
Bernadette est admise comme postulante dans la communauté des Soeurs de l'Hospice.

1866
4 juillet. Bernadette quitte Lourdes, accompagnée de Sr Victoire, Tante Bemarde et sa soeur Tomette jusqu'à Tarbes, puis elle continue le voyage avec Mère Alexandrine Roques et deux autres postulantes. Par Bordeaux et Périgueux, on gagne Nevers.
7 juillet. Arrivée à Nevers vers 22.30 heures.
29 juillet. Ayant commencé sa postulance à Lourdes, Bernadette peut prendre part à la "prise d'habit" du 29 juillet avec 44 compagnes. Désormais, elle s'appellera Soeur Marie-Bernard.
14 août, elle entre déjà à l'infirmerie.
25 octobre, elle reçoit pour la seconde fois les derniers sacrements. Mgr Forcade l'autorise à faire sa profession religieuse in articulo mortis. Dés le soir, Bernadette va mieux.
8 décembre: mort de Louise, la mère de Bernadette.

1867
30 octobre. Bernadette fait sa profession régulière avec ses quarante-quatre compagnes de noviciat.

1868
Entre mars et novembre, nombreuses toujours croissant des pèlerins, il a fallu construira un nouveau visites d'évêques et de personnages connus, pour qui Bernadette, sur l'ordre des supérieures, vient au parloir et à qui elle raconte les apparitions. II en sera de même les années suivantes.

1869
Grave crise de santé (vers Pâques)
13 octobre, Bernadette signe sur l'ordre des Supérieures la "protestation" dirigée contre la "Petite Histoire de NotreDame de Lourdes" des Pères Sempé et Duboé. Cette visite d'Henri Lasserre déclenchera une longue querelle qui sera très douloureuse pour Bernadette.

1870
En février-mars, une grande joie pour Bernadette: son frère Jean-Marie entre dans la congrégation des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. II en sortira après son service militaire. Pendant la guerre entre la France et la Prusse, une ambulance est organisée à la Maison-Mère.

1871
4 mars. Mort de François Soubirous, le père de Bernadette. Ce décès faisait de Bernadette, en tant qu'aînée, la responsable de ses frères et de sa soeur. Cette responsabilité lui valut bien des angoisses et des souffrances.
8 septembre: une cérémonie très solennelle réjouit tout Saint-Gildard et en particulier Bernadette: messe pontificale au cours de laquelle Mgr de Nevers promulgue les nouvelles constitutions de la congrégation approuvées par Rome. Mère générale, les Soeurs du Conseil, et deux cent vingt-deux supérieures prononcent ensemble à haute voix leurs voeux perpétuels, au moment de la communion selon les nouvelles constitutions.
Au cours de l'automne, Bernadette remplace la première infirmière, Marthe Forest, très malade: elle gardera le poste jusqu'en octobre 1873. Entre temps, elle éprouvera une grave crise de santé, le 3 juin, elle reçoit l'Extrême Onction pour la troisième fois.

1873
En janvier, Bernadette va un peu mieux. Elle est nommée aide-sacristine, elle le restera jusqu'à l'été 1875. C'est la période où Bernadette commence son précieux carnet de notes: notes de retraites et de lectures, de conseils de son confesseur, le Père Douce, ce carnet est connu sous le nom de "carnet de notes intimes".

1875
Octobre. La santé de Bernadette se dégrade. Elle inaugure sa vie de grande malade. Avec des alternances de crises et de rémissions. Ce qui lui coûte le plus c'est de ne pouvoir, parfois pendant plusieurs jours, et même le dimanche, assister à la messe. Aux souffrances physiques s'ajoutent de grands soucis familiaux (son frère Jean-Marie quitte la vie religieuse, Pierre (son filleul) interrompt son séminaire). Au foyer de Tomette, les deuils succèdent aux deuils après chaque naissance... et puis ce petit monde ne s'entend pas très bien. Or Bernadette se sent responsable, en tant qu'aînée, de l'exemple que donne sa famille. En décembre, Mgr de Ladoue, évêque de Nevers, qui s'apprête à partir pour Rome, demande à Bernadette d'écrire au Pape une lettre qu'il portera lui-même.

1876
Le 27 septembre, le Père Douce, confident de Bernadette, quitte Saint Gildard. Il est remplacé par l'Abbé Febvre.

1877
21 novembre, Bernadette, en tant que "doyenne des Soeurs renouvelantes" lit au nom de toutes la formule de rénovation (selon l'ancien droit de la Congrégation).

1878
Le Père Cros, jésuite, commence des recherches pour rédiger une histoire rigoureuse des apparitions. Cette enquête sera très pénible pour Bernadette, très malade et qui ne comprend guère ces exigences de précision dans les détails: pour elle, Lourdes est bien autre chose!
Le 22 septembre, Bernadette prononce ses voeux perpétuels, selon les nouvelles constitutions.
Le 30 octobre, Bernadette est transférée à l'infirmerie Sainte-Croix, organisée récemment pour les professes malades.

1879
Bernadette allant beaucoup plus mal, reçoit pour la quatrième fois l'Extrême-Onction.
Le mercredi 16 avril 1879, vers quinze heures, Bernadette "rendait doucement son âme à son Créateur". Dans la lumière de Pâques!

 

LES APPARITIONS DE LA VIERGE MARIE

 

 

lère apparition :11 février 1858 :
Bernadette voit dans la grotte de Massabielle une petite jeune fille, habillée de blanc dans une douce lumière, qui lui sourit mais qui reste silencieuse.

2ème apparition : Dimanche 14 février :
Avec la permission de son père, Bernadette, descend à la grotte avec des compagnes de son âge qui prennent peur en la voyant en extase. Elle jette de l'eau bénite en direction de la dame qui sourit.

3éme apparition : 18 février :
Accompagnée de Mme Milhet, patronne de Louise Soubirous, la mère de Bernadette, Bernadette va à la grotte de bon matin et entend la dame du rocher lui parler pour la première fois. A la voyante qui lui présente de quoi écrire, elle dira en souriant: "Ce que j'ai à dire il n'est pas nécessaire de l'écrire"... "Voulez-vous me faire la grâce de venir pendant quinze jours"... "Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l'autre".

Les jours suivants, 4ème (19 février), 5ème (20 février), 6ème (21 février), 7ème apparition (23 février) :
Bernadette récite le chapelet avec la dame, et parfois converse avec elle affectueusement et joyeusement. La foule qui vient assister aux apparitions augmente de jour en jour.

A partir du mercredi 24 février, 8ème apparition et jusqu'à la 12ème apparition (1 mars) :
La dame, devenue triste, dit et répète: "Pénitence, pénitence, pénitence"... "Priez Dieu pour les pécheurs"... "Voulez-vous baiser la terre pour les pécheurs?"... "Voulez-vous manger de l'herbe pour les pécheurs?"... "Allez boire à la fontaine et , vous y laver". Bernadette fait tous ces gestes. Cependant, lorsqu'elle boit de l'eau boueuse au fond de la grotte elle passe pour folle.

13éme apparition (2 mars)
La Dame demande à Bernadette "d'aller dire aux prêtres de bâtir ici une chapelle et qu'on y vienne en procession." Cette demande, la Dame va la renouveler encore le 3 mars, 14ème apparition.

14éme (3 mars) et 15ème apparition (4 mars)
L'abbé Peyramale, d'abord très réticent, dit à Bernadette "qu'elle dise son nom et on bâtira sa chapelle "

16ème apparition : 25 mars, jour de l'Annonciation
La Dame, "Aquéro", comme l'appelle Bernadette, dit son nom: "Je suis l'Immaculée Conception".

17ème apparition : 7 avril (temps pascal)
Pendant l'extase, Bernadette ne sent pas la flamme du cierge qui vient lécher sa main. C'est le miracle du cierge.

18ème et dernière apparition : 16 juillet (en la fête de Notre-Dame du Mont Carmel.)
Bernadette voit la Vierge de la prairie, de l'autre côté du Gave: "Plus proche que jamais". Apparition silencieuse.

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Jean-Paul II nous rappelle : "L'année 2004 marque le 150ème anniversaire de la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception. En effet, ce fut le 8 décembre 1854 que mon prédécesseur d'heureuse mémoire, le Bienheureux Pie IX, par la Bulle Ineffabilis Deus, déclara : " la doctrine, qui tient que la bienheureuse Vierge Marie a été, au premier instant de sa conception, par une grâce et une faveur singulière du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel, est une doctrine révélée par Dieu" (DS 2803; FC 397).

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Lourdes, plus de 7000 guérisons inexplicables dont 66 miracles reconnu officiellement par l'Église depuis les apparitions de 1858. (dec2003)

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GALERIE PHOTOS (Fête de l'Immaculée Conception 8 décembre)

8 décembre 2003 ( 10éme anniversaire de l'association )

8 décembre 2008 Clôture du jubilé (Photo La dépêche du midi)

8 décembre 2010


GALERIE VIDEO (Fête de l'Immaculée Conception 8 décembre)
2008
2009
2010
2010_2

2012
2013

Chapelet du 8 decembre 2014 en la solennité de L'Immaculée Conception

Avec l'ouverture de la porte du Jubilé de la Miséricorde, l'indulgence plénière y est associée. L'indulgence est la rémission totale ou partielle devant Dieu de la peine temporelle encourue en raison d'un péché déjà pardonné. Pour gagner une indulgence plénière les conditions générales sont : - être en état de grâce - refuser tout attachement au péché (même véniel) - confession sacramentelle (au moins 8 jours avant ou 8 jours après l'œuvre accomplie) - avoir communié le jour même - prier aux intentions du Souverain Pontife
2015 - Video - Ouverture Porte de la Miséricorde
Autre

2015

Chapelet du 6 decembre 2016

Messe internationale du 8 décembre 2016

Procession eucharistique 8 décembre 2016

 

Pour en savoir plus: http://www.lourdes-france.com